Canicule : des plantes résistantes à la chaleur à Besançon

Publié le 03/08/2018 - 14:30
Mis à jour le 03/08/2018 - 14:30

Avec les changements climatiques qui s’opèrent depuis plusieurs années, la Ville de Besançon a fait le choix d’installer des plantes et des fleurs capables de mieux résister aux périodes de sécheresse et de fortes chaleurs…

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Pour cet été, les parterres de fleurs et de plantes mellifères posés par les services verts de la Ville de Besançon sont constitués à 50% de plantes indigènes.

Ces plantes résistent particulièrement bien à un environnement sec et permettent d’embellir les espaces publics. Elles maintiennent de quoi nourrir les insectes qui, en ces temps secs, voient leur alimentation disparaître. "Bons sols et plantes adéquates sont indispensables pour s’adapter."

Qualité du sol

Selon la Ville, l'installation de ces plantes n'a été rendue possible que grâce aux soins prodigués à la qualité du sol. "C’est grâce à lui que la plante est nourrie correctement, peut ainsi s’épanouir et résister. Les parterres des espaces végétalisés de la Ville abritent un véritable milieu vivant : les vers de terre, les bactéries ou encore les champignons constituent une alternative efficace aux engrais chimiques et aux arrosages intensifs. La Ville pratique le zéro-phyto depuis plusieurs années, ce qui rend possible aujourd'hui l'arrivée de plantes tenaces."

Nature

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Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

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À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

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À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

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