Condamnation Hadopi à Belfort : les réactions des politiques

Publié le 13/09/2012 - 17:40
Mis à jour le 13/09/2012 - 19:29

Voici les réactions du Front national et de  Debout la République à la première condamnation pour téléchargement illégal de  la musique, en vertu de la loi controversé Hadopi, jeudi à Belfort:

David Rachline, délégué national à la communication numérique du FN

"La très contestée loi Hadopi vient de faire une première victime (...). Le Front national tient à rappeler son opposition à toutes formes de sanctions liées à des téléchargements dits illégaux. Fondamentalement attaché à l'espace de liberté qu'est internet, le Front national demande au gouvernement d'abroger cette loi répressive et restrictive qui pénalise les internautes et restreint considérablement l'accès à la culture, en particulier pour les plus jeunes."

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR) :

"Loin de menacer les vrais pirates qui ont vite trouvé comment contourner la loi, cette Hadopi s'acharne sur des utilisateurs lambda qui ont eu la négligence de télécharger quelques titres sur leur ordinateur. Là encore on fait payer les petits plutôt que de poursuivre les gros poissons (...). La condamnation de Belfort met maintenant le gouvernement au pied du mur. Soit Aurélie Filippetti (la ministre de la Culture) dit clairement qu'elle maintient cette loi ubuesque, soit elle prend ses responsabilités et propose la suppression d'Hadopi. Au moment où Aurélie Filipetti présente un plan massif de réduction des dépenses au ministère de la Culture, je ne saurai que trop lui conseiller d'en profiter pour jeter aux oubliettes l'Hadopi

Société

Autocollant antisémite à Besançon : la Licra demande l’ouverture d’une information judiciaire

+ ajout de la réaction de la Mrap • La Licra, ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, a souhaité dans un communiqué ce 9 mai 2026 suite à la découverte il y a quelques jours d’un autocollant antisémite apposé sur la pompe à essence d’une station-service de Besançon.

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.21
légère pluie
le 10/05 à 21h00
Vent
1.41 m/s
Pression
1008 hPa
Humidité
91 %

Sondage