Dijon, le pôle métropolitain centre Franche-Comté veut travailler avec toi !

Publié le 22/02/2018 - 09:39
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:41

Les agglomérations du Pôle métropolitain centre Franche-Comté ont affirmé leur détermination à porter « un modèle d’aménagement du territoire capable de concilier développement et cohésion régionale » vendredi 16 février 2018. Les maires, présidents d’agglomération et député réunis autour de la table appellent également Dijon et les communes de Bourgogne à se joindre au pôle « pour être ensemble et efficace » suite à la fusion des régions… 

Autour de la table vendredi 16 février : Jean-Louis Fousseret, président du Grand Besançon, Alain Chrétien, président de Vesoul agglomération, Jean-Pascal Fichère, président du Grand Dole, Patrick Elvezi, président de Lons agglomération, Jean-Marie Sermier, député du Jura et Charles Demouge, président du pôle métropolitain Nord Franche-Comté. Annie Genevard, députée du Doubs, n'a pas pu être présente.

"Une structure efficace et très légère, sans mille-feuille administratif"

Rassemblées depuis 2012 (excepté le pôle métropolitain Nord Franche-Comté arrivé en 2018), ces agglomérations ont créé "une structure efficace et très légère, sans mille-feuille administratif", précise Jean-Louis Fousseret, "nous sommes des élus passionnés qui veulent mettre leurs forces au développement de la grande région". A travers la création de ce pôle franc-comtois, les agglomérations membres ont mis en oeuvre le volet urbain des fonds européens et montent également des projets inter-territoriaux comme la création d'un espace de travail partagé porteur de nouvelles formes d'emplois ou encore un réseau d'information touristique numérique.

Validé par Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, le pôle franc-comtois souhaite se développer avec Dijon et d'autres communes bourguignonnes, mais ce n'est pas gagné...

"On est au point mort avec Dijon"

Lors de la création du pôle métropolitain centre Franche-Comté, les élus de cette partie de la grande région avaient invité Dijon à se joindre à eux. "Depuis 2013, on est au point mort avec Dijon, mais ça reste toujours d'actualité, mais je garde la main tendu parce qu'on ne peut pas se développer sans être ensemble", précise Jean-Louis Fousseret.

Alain Chrétien ajoute qu’"'il y a plein d'autres villes moyennes de Bourgogne qui sont intéressées par un travail commun. (…) On n'est pas des concurrents."

Le député du Jura Jean-Marie Sermier a également déclaré qu'"aucun territoire n'a réussi seul. Quand les élus se mettent ensemble, tout s'irrigue." 

Dijon, "on veut travailler ensemble" 

Les élus présents ont constaté depuis la fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté "une difficulté à enclencher une dynamique qui permette de valoriser ensemble les ressources des différents territoires".

Selon eux, "la réussite exige que se tisse un maillage urbain et métropolitain solide pour créer un effet d'entrainement sur l'ensemble de la nouvelle région, avec les autres agglomérations et les autres pôles métropolitains."

C'est pourquoi, malgré leurs orientations politiques différentes, Jean-Louis Fousseret (En marche), Alain Chrétien (Les Républicains), Jean-Pascal Fichère (LR), Patrick Elvezi (LR); Jean-Marie Sermier (LR) et Charles Demouge (LR) s'adressent à la nouvelle métropole Dijon et son maire François Rebsamen pour dire "On veut travailler ensemble" et affirmer que "cette démarche – de créer un pôle multipolaire (ndlr) - est la bonne".

Infos +

Patrick Elvezi, président de l'agglomération de Lons-le-Saunier a évoqué la campagne publicitaire de la Ville de Dijon sont le slogan est "Just Dijon" en ajoutant "je ne comprends pas". Jean-Louis Fousseret a rétorqué avec le sourire : "nous, c'est all together !"

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.95C°
couvert
le 24/10 à 14h00
Vent
5.81 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
77 %

Sondage