Léonarda veut retrouver Pontarlier mais rentrer au Kosovo tous les week-ends !

Publié le 10/11/2013 - 10:30
Mis à jour le 10/11/2013 - 12:00

Alors que la mobilisation lycéenne pour le retour de Léonarda est en perte de vitesse (une petite centaine de lycéens seulement jeudi dans les rues de Besançon), Léonarda affirme selon le Figaro  vouloir retourner à Pontarlier où elle a laissé ses camarade de 3e au collège Malraux. Mais personne ne l’aurait encore appelée. 

La France aurait-elle déjà oublié Léonarda dont l’expulsion le 9 octobre 2013 vers le Kosovo a remué la sphère politique en France et provoqué un début de soulèvement des lycéens , vite rattrapés par les vacances scolaires. 

Dans une interview au Figaro, l’adolescente de 15 ans explique se sentir “oubliée”. “Il faut que quelqu’un m’appelle !” Certainement tiraillée entre sa famille au Kosovo et son envie de revenir poursuivre ses études en France, Léonarda déclare vouloir revenir au collège André Malraux de Pontarlier, mais ne souhaite pas s’installer chez sa soeur qui vit en situation régulière dans la Meuse. Soeur qui n’a de toute façon “pas assez de place" pour l’accueillir.

La jeune fille ne veut de toute façon “pas déranger” et préfère retrouver ses copains de 3e. “Je veux savoir où se trouve la famille d’accueil, et si je pouvais revenir tous les week-ends à Mitrovica chez mes parents, comme le font tous les enfants placés en internat”. Pas évident lorsque l’on sait qu’il y a près de 2.000 km entre la Franche-Comté et le Kosovo.

La mobilisation des lycéens perd de sa vigueur

Cette semaine, plusieurs centaines de lycéens ont manifesté jeudi, essentiellement à Paris, pour réclamer une nouvelle fois l'arrêt des expulsions de jeunes étrangers scolarisés. Ils demandent le retour de Leonarda Dibrani, 15 ans, expulsée le 9 octobre du Doubs vers le Kosovo après avoir été interpellée par la police lors d'une sortie scolaire, et de Khatchik Kachatryan, 19 ans, lycéen à Paris, expulsé le 12 octobre vers l’Arménie.

 À Besançon, une centaine d'étudiants et de lycéens ont défilé avec des banderoles proclamant "Sabotons la Valls des expulsions”. Depuis le début du mouvement, c'est la première fois que les jeunes de la région lancent un appel à la mobilisation. "On demande la régularisation de toutes les personnes en formation, de l'école à l'université. Dans leur pays, elles n'ont pas accès aux mêmes formations, qui améliorent leurs conditions de vie", a déclaré Ronan Feurtey, président de l'organisation étudiante Unef à Besançon.

 À Paris, entre 600 lycéens selon la police et un millier selon le syndicat lycéen Fidl, ont défilé sans incident aux cris de "nous sommes tous des enfants d'immigrés" et de "lycéens en colère, on ne va pas se laisser faire”. Des militants du Parti de gauche, du syndicat d'enseignants Snes et du Réseau éducation sans frontières (collectifs de parents, enseignants, associations...) appelaient aussi à la mobilisation, qui perd de sa vigueur.

Société

Des cartes postales numériques à envoyer pour les seniors isolés durant vos vacances d’été

Pour l'été 2026, l'association solidaire en Bourgogne-Franche-Comté reconduit son opération à destination des personnes isolées. Il est possible d'envoyer pendant vos vacances une carte postale numérique aux personnes âgées bénéficiant des services de lutte contre la solitude de Petits Frères des Pauvres. 

Un nouvel ouvrage retrace l’histoire et l’architecture de Salins-les-Bains

Jeudi 2 juillet 2026, en compagnie du vice-président à la culture et au patrimoine, du maire de Salins et du président du Syndicat mixte de la Grande Saline, le président de la Région Jérôme Durain a officiellement présenté l’ouvrage « Salins-les-Bains, la bien nommée - Histoire et architecture », disponible aux Éditions Lieux Dits de la collection Images du patrimoine.

Loi intégrale contre les violences sexuelles : nouveau rassemblement ce lundi à Besançon

Ce samedi 4 juillet 2026, une grande marche citoyenne contre les violences sexuelles se tiendra à Paris et dans des dizaines de villes en France. En raison de la braderie, l’intersyndicale féministe du Doubs appelle à un nouveau rassemblement devant le tribunal judiciaire de Besançon samedi 4 juillet 2026 à 10h.

Le tribunal de Besançon valide l’arrêté anti-mendicité déposé par la Ville de Besançon

À la suite de l’arrêté anti-mendicité agressive déposé par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut le 29 mai dernier, une procédure d’urgence avait été déposée au tribunal administratif de Besançon par des élus de l’opposition et une personne sans domicile fixe domiciliée au CCAS de Besançon. Elle a été examinée lundi dernier par le tribunal qui a rendu sa décision ce jeudi 2 juillet 2026.

Loi d’urgence agricole : le Sénat tient tête au gouvernement sur la gestion de l’eau

En plein débat sur l'adaptation de la France aux canicules, le Sénat a irrité mardi 30 juin 2026 le gouvernement en votant des assouplissements supplémentaires dans la gestion de l'eau pour l'agriculture, fixant notamment des objectifs de stockage jugés "pharaoniques" par la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

À Besançon, une immersion à 50°C pour comprendre les défis du climat de demain

VIDÉO • Lundi 29 juin 2026, alors que la ville de Besançon savourait à peine la fin de la canicule, la ville de Besançon a accueilli, à l’occasion de la plénière du Club Climat, une expérience immersive mobile permettant de sensibiliser aux impacts concrets du changement climatique. Baptisé Climate Sense, l’expérience propose de tester les activités de la vie courante dans un endroit recréant des conditions de vie à 50°C, des températures qui pourraient être celles d’un été de 2050. Déclic assuré, même pour les plus sceptiques !

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et sont de plus en plus difficiles à vivre, des locataires pourraient s'interroger sur leurs droits lorsque leur logement ne dispose ni de volets, ni d'autres équipements limitant les surchauffes estivales. La question revient régulièrement : est-il légal de suspendre le paiement de son loyer dans une telle situation ? 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.69
partiellement nuageux
le 07/07 à 11h00
Vent
2.96 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
68 %

Sondage