La question qui fâche posée à Alexandra Cordier est :
"Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que êtes téléguidée par Jean-Louis Fousseret pour faire perdre Eric Alauzet ?"
Découvrez l'intégralité de sa réponse en vidéo...
Publié le 04/02/2020 - 17:30
Mis à jour le 04/02/2020 - 17:34
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Alexandra Cordier, tête de la liste sans étiquette politique « Ensemble » soutenue par le maire sortant est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous êtes téléguidée par Jean-Louis Fousseret pour faire perdre Eric Alauzet ? »
"Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que êtes téléguidée par Jean-Louis Fousseret pour faire perdre Eric Alauzet ?"
Découvrez l'intégralité de sa réponse en vidéo...
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Karim Bouhassoun, tête de la liste « Bisontines Bisontins, la liste citoyenne de Besançon » est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que Bisontines Bisontins n’est qu’un feu de paille et que vous ne serez pas sur la ligne de départ le 15 mars ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Eric Alauzet, tête de la liste « Eric Alauzet 2020 » soutenue par La République en marche est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous êtes une vraie girouette politique ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Nicole Friess, tête de la liste « Faire entendre le camp des travailleurs » soutenue par Lutte ouvrière est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que votre candidature ne sert à rien ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Jean-Philippe Allenbach, tête de la liste « Les Régionalistes » soutenue par le Mouvement Franche-Comté est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous avez des idées régionalistes rétrogrades et que vous n’êtes en campagne que pour râler sur la fusion des régions ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Anne Vignot, tête de la liste « Besançon par nature » soutenue par EELV, le Parti communiste, le parti socialiste et A gauche citoyen ! est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous n’avez pas les épaules pour être maire avec des idées écologistes trop extrêmes ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Jacques Ricciardetti, tête de la liste « Changeons Besançon » soutenue par Les Rassemblement national est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous êtes un candidat sans programme uniquement là pour représenter le Rassemblement national ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Ludovic Fagaut, tête de la liste « Besançon maintenant » soutenue par Les Républicains est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous êtres trop à droite, comme une Nadine Morano à Besançon ? »
VIDEO • Dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale à Besançon, nous avons posé une question qui fâche aux 9 candidats. Aujourd’hui, la question qui fâche que nous avons posée à Claire Arnoux, tête de la liste « Besançon verte et solidaire » soutenue par France insoumise est : « Que répondez-vous aux Bisontins qui pensent que vous apparaissez toujours en colère et antipathique ? »
VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.
Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.
Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.
Suite à l’appel de l’association des maires de France, Les Écologistes du Grand Besançon et de la Ville annoncent qu’ils participeront à la mobilisation du lundi 19 octobre 2026. Pour rappel, le rendez-vous est donné à 18h00 place du 8 septembre à Besançon.
#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.
MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.
Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.
Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.
Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.
Le député du Doubs Laurent Croizier suite au courrier, envoyé ce 16 octobre 2026, au président de la République pour demander l’entrée de Samuel Paty au Panthéon, six ans après son assassinat.
Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.
Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.
Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.
Le conseil municipal de la Ville de Besançon se déroule ce jeudi 15 octobre 2026 à partir de 17h00. À suivre en direct sur maCommune.info avec l'ordre du jour...
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