Pour Chevènement, les lycéens pourraient être manipulés pour déstabiliser Valls

Publié le 18/10/2013 - 11:26
Mis à jour le 18/10/2013 - 15:44

Jean-Pierre Chevènement a mis en garde vendredi 18 octobre 2013, contre un risque de voir les lycéens ayant pris la défense de la collégienne expulsée Leonarda « manipulés » pour « déstabiliser » le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

"Il faut rendre attentifs les gens qui sont certainement généreux, quand ils sont jeunes surtout, quelquefois manipulés, il faut le dire. Je parle de lycéens", a dit le président d'honneur du MRC interviewé sur Radio Classique/LCI sur l'affaire de la jeune fille d'origine kosovar.
"Il est très facile d'utiliser la générosité de la jeunesse pour l'orienter vers certains objectifs démagogiques, pour déstabiliser le ministre de l'Intérieur dont la tâche est rude", a ajouté le Sénateur du territoire de Belfort.
"Prenons garde de ne pas faire le jeu à terme du FN en lui donnant le spectacle d'une gauche qui n'aurait rien appris", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur, en relevant que le respect de la loi sur le séjour a pour but de "défendre les intérêts de trois millions deux cent mille chômeurs" en France.

Interrogé sur le fait que les jeunes n'étaient pas les seuls à critiquer M.Valls, citant notamment le Président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, M. Chevènement a invité ce dernier à "prendre du recul". "Il est encore jeune, je l'invite non pas à vieillir, mais à prendre un peu de recul par rapport à tout cela. L'idéologie sans-papiériste ne peut être celle d'un parti de gouvernement", a-t-il déclaré.

(Source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Politique

Le Sénat approuve l’inscription de l’IVG dans la Constitution, le Congrès réuni lundi

Les sénateurs ont largement voté mercredi 28 février 2024 en faveur de l’inscription de l’IVG dans la Constitution en des termes identiques à ceux de l’Assemblée, assurant de ce fait une "liberté garantie" aux femmes d’avoir recours à l’avortement. Cette modification de la Constitution doit désormais être soumise au Congrès qui se réunira dès lundi à Versailles.

L’inscription de l’IVG dans la Constitution française sera-t-elle votée par le Sénat ?

Le Sénat se prononcera mercredi 28 février 2024 après-midi sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution, un vote rendu très incertain par les réticences de la droite et qui pourrait bouleverser le calendrier parlementaire de la réforme. C'est l'étape la plus périlleuse de la révision constitutionnelle promise par le président de la République, Emmanuel Macron : l'exécutif ne pourra la faire aboutir sans un vote majoritaire des 348 parlementaires du Palais du Luxembourg.

Hommage aux Manouchian à Besançon : une ”instrumentalisation” du Parti communiste selon Besançon maintenant

Une cérémonie en hommage aux résistants du groupe Manouchian s’est tenue place du 8 Septembre à Besançon, organisée par le Parti communiste français et la Ville de Besançon. Pour Ludovic Fagaut (LR), chef du groupe Besançon maintenant au conseil municipal, parle d’une ”instrumentalisation à des fins partisanes”.

À Besançon, une centaine de personnes rassemblées en hommage au groupe Manouchian

Alors que le couple de résistants communistes, Missak et Mélinée Manouchian étaient panthéonisés lors d’une cérémonie d’hommage national à Paris mercredi 21 février, en même temps à Besançon, une cérémonie s’est  tenue place du 8 Septembre en présence d’une centaine de personnes.

Visas, pesticides, simplification : Gabriel Attal donne des gages aux agriculteurs avant le Salon

Un mois après le début d'un mouvement d'exaspération des paysans, Gabriel Attal a placé mercredi 21 février 2024 l'agriculture "au rang des intérêts fondamentaux" du pays, récapitulant les engagements déjà pris par le gouvernement et annonçant quelques nouvelles mesures sur les saisonniers étrangers, les pesticides et la rémunération.

Reçus à l’Elysée, FNSEA et JA attendent des “décisions claires” avant le Salon de l’agriculture

Les dirigeants des deux syndicats agricoles majoritaires, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA), ont dit attendre des "décisions claires" d'Emmanuel Macron qui les reçoit mardi 20 février 2024 dans l'après-midi à l'Elysée, à quatre jours de l'ouverture du Salon de l'agriculture à Paris.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.08
couvert
le 03/03 à 9h00
Vent
2.7 m/s
Pression
999 hPa
Humidité
88 %