Prison ferme pour un incendiaire, en conflit avec son fils pompier volontaire dans le Jura

Publié le 07/10/2022 - 08:48
Mis à jour le 07/10/2022 - 08:48

Un ouvrier en conflit avec son fils pompier volontaire a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier (Jura) à 18 mois d'emprisonnement, dont huit avec sursis, pour avoir allumé cet été un feu de végétation dans le Jura, a indiqué le parquet de la ville.

Incendie dans le Jura le 10 août 2022. © Twitter Préfet39
Incendie dans le Jura le 10 août 2022. © Twitter Préfet39

Cet homme âgé de 54 ans, maintenu en détention, avait admis lors de sa garde à vue avoir allumé avec son briquet un incendie le 17 août à Champagnole, qui avait détruit 400 m2 de végétation avant d'être circonscrit par les pompiers à quelques mètres d'une citerne de gaz remplie à 80% et d'un entrepôt contenant 450 tonnes d'engrais.

Un "conflit avec son fils, sapeur-pompier volontaire"

Interrogé sur les motifs de son passage à l'acte, il avait évoqué un "conflit avec son fils, sapeur-pompier volontaire" et reconnu "qu'il avait pu allumer cet incendie du fait de la rancoeur que cette situation faisait naître en lui", avait indiqué le procureur de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal. Il avait été interpellé par les gendarmes grâce aux témoignages de plusieurs personnes qui avaient aperçu "un véhicule rouge qui avait quitté les lieux précipitamment au départ du feu". Le véhicule et son conducteur avaient ensuite été repéré par les militaires.

Le quinquagénaire, socialement et économiquement bien inséré, avait déjà été condamné en 2011 pour conduite en état d'ivresse. Début août, plus de 1.000 hectares de forêts avaient par ailleurs été réduits en cendres dans le sud-est du Jura, en une semaine, par des incendies à "l'envergure inédite", selon les autorités.

(AFP)

Faits Divers

Crash d’ULM près de Montbéliard : une autopsie sera réalisée en début de semaine prochaine

Le procureur de Montbéliard par intérim, Paul-Édouard Lallois, a indiqué dans un communiqué que des investigations s’étaient poursuivies "sans discontinuité" depuis le 3 novembre 2025, jour du crash de l’ULM à Chaux-les-Clerval. Le pilote était sapeur-pompier et secouriste en milieu périlleux.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage