Remaniement ministériel : quels sont les changements ?

Publié le 21/07/2023 - 09:53
Mis à jour le 21/07/2023 - 10:50

Fin du suspense pour le remaniement ministériel. Jeudi 20 juillet, l'Élysée a annoncé la liste officielle de la nouvelle équipe d'Élisabeth Borne. Voici ce qui a changé. 

Après plusieurs jours d’attente, la liste officielle du nouveau gouvernement a enfin été dévoilée.  Coup de théâtre pour ce changement de file : Huit membres quittent le gouvernement, certains changent d’affectation et huit personnalités font leur entrée sur le parquet…

Les changements à retenir

Parmi les changements majeurs à retenir : l’arrivée de Gabriel Attal, ex ministre du Budget, à l’Education, le ministre de la santé François Braun est remplacé par François Rousseau. Mais aussi, le départ de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’économie sociale et solidaire.

Huit nouveaux visages

  • Aurélien Rousseau, ancien directeur de cabinet d’Elisabeth Borne, devient ministre de la Santé
  • Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles
  • Philippe Vigier, ministre délégué chargé des Outre-Mer
  • Sabrina Agresti-Roubache ministre de la Ville
  • Thomas Cazenave, ministre des Comptes publics (du budget)
  • Patrice Vergriete, ministre du Logement
  • Fadila Khattabi, nommée aux Personnes handicapées
  • Prisca Thevenot, nommée à la Jeunesse et au Service national universel

Les changements de poste

  • Gabriel Attal (anciennement chargé des comptes publics) devient ministre de l’Éducation
  • Bérangère Couillard (anciennement chargée de la biodiversité) chargée de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes
  • Sarah El Haïry, anciennement chargée de la jeunesse et du service national universel, est nommée secrétaire d’Etat à la Biodiversit

Les personnes qui sortent du gouvernement

  • Pap Ndiaye, ancienne ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse
  • François Braun, ex ministre de la santé et de la prévention
  • Jean-Christophe Combe, ancien ministre des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées
  • Jean-François Carenco, qui était chargé des outre-mer
  • Olivier Klein, chargé de la ville et du logement
  • Marlène Schiappa, chargée de l’économie sociale et solidaire et de la vie associative
  • Isabelle Rome, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances
  • Geneviève Darrieussecq, chargée des personnes handicapées

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.1C°
légère pluie
le 25/10 à 07h00
Vent
8.82 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
83 %

Sondage