Soutenez la start-up bisontine Acokima pour le prix Economie sociale et solidaire en un clic !

Publié le 09/10/2016 - 11:25
Mis à jour le 09/10/2016 - 17:21

La jeune start-up Acokima créée par quatre Bisontins et Bisontine en 2015, est en lice pour remporter le prix national « Economie sociale et Solidaire » (ESS). Jusqu’au 15 octobre 2016, le public peut voter pour elle un clic en se rendant sur www.lemois-ess.org.

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Ce prix est national, organisé par le Cncres (Conseil National des Chambres Régionales de l'Economie Sociale), est soumis au vote du public jusqu’au 15 octobre. La remise des prix se déroulera le 25 octobre à Paris et lance par la même occasion le mois de l’ESS (mois de novembre).

Acokima, c'est quoi ? 

Acokima est une scop ARL issue des recherches en intelligence territoriale conduites au sein du réseau "International Network of Territorial Intelligence" ou INTI, un projet coordonné par la Maison des scences de l'Homme et de l'Environnement de l'Université de Franche-Comté et du CNRS. Créée en septembre 2015, la coopérative Acokima a déjà été lauréate du prix de l'Innovation French Tech, reconnue Jeune Entreprise Universitaire, reconnue Entreprise Solidaire d'utilité sociale.

L'objectif d'Acokima est de "Comprendre pour agir, agir pour changer" soit comprendre les besoins des populations d'un territoires pour agir ensemble afin d'y répondre et de changer la situation locale.

Acokima propose des services de formation, de conseil et d’accompagnement pour aider les acteurs des territoires à élaborer, à gérer, à évaluer leurs projets et développer des dispositifs d’observation territoriale dans une visée de transition socio-écologique vers le développement durable. Pour cela, la start-up bisontine s’appuie sur une méthode d’intelligence territoriale nommée "Catalyse", issue de la recherche publique (CNRS et Université de Franche-Comté) et largement expérimentée en Europe et dans le monde au sein du réseau International Network of Territorial Intelligence. Catalyse permet aux acteurs d’évaluer la pertinence, l’efficience économique et l’impact social et environnemental de leurs initiatives concertées au plan local. 

Société

Perte d’autonomie : 20 % de seniors dépendants en plus en Bourgogne-Franche-Comté d’ici 2055 selon l’Insee

En Bourgogne-Franche-Comté un habitant sur trois a plus de 60 ans. 97 600 de ces seniors subissent aujourd'hui une perte d’autonomie. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, leur nombre augmenterait de 20 % d'ici 2055 dans la région, soit 120.000, selon la dernière étude de l’Insee parue le 3 novembre 2026.

En Bourgogne-Franche-Comté, un quart des parents ne parviennent plus à couvrir les besoins essentiels de leurs enfants

En deux ans, la situation financière des familles de Bourgogne-Franche-Comté s’est nettement détériorée. Selon une enquête de l’Observatoire de la famille menée avec OpinionWay, entre le 29 janvier et le 19 février 2026, un quart des parents déclarent désormais ne plus pouvoir répondre aux besoins essentiels de leurs enfants, contre 10 % en 2024. Malgré leurs efforts pour préserver leur quotidien, les renoncements se multiplient.

J’ai testé pour vous le massage Kobido de Léa Myotte-Duquet à Besançon

Promis comme un lifting naturel par certains magazines féminins, le Kobido est surtout réputé pour ses vertus relaxantes et ses effets sur l’éclat du visage. J’ai poussé la porte de Léa Myotte-Duquet, à Besançon, pour découvrir ce massage japonais ancestral et me faire ma propre opinion. Récit d’une heure placée sous le signe du lâcher-prise.

Insee : 17 000 lycéens en moins à l’horizon 2040 en Bourgogne-Franche-Comté

Selon une étude de l’Insee Bourgogne-Franche-Comté vient de paraître, parue le 29 octobre dernier, la Bourgogne-Franche-Comté devrait compter moins de lycéens à l’avenir. Si 81200 adolescents étaient encore inscrits dans un lycée de la région à la rentrée 2025 ; ils pourraient n’être plus que 64 400 en 2040, soit un cinquième de moins.

Deux conductrices du Doubs au volant de la nouvelle saison des " Reines de la route "

Deux Doubiennes, Adeline et Émilie, figurent parmi les sept conductrices de poids lourd qui participent à la nouvelle saison de l'émission "Les Reines de la route", consacrée à leur quotidien sur les routes d’hiver. Coup d’envoi de cette nouvelle saison le mardi 10 novembre à partir de 21h10 sur la chaine 6ter.

Les meilleurs Mont d’Or en compétition le 3 novembre à Pontarlier

Le mardi 3 novembre 2026, les Mont d’Or vont devoir se départager lors de la 39e édition du concours interprofessionnel du plus célèbre vacherin franc-comtois. À Pontarlier, dès 10h au restaurant "Les Papillons", les 10 fromageries de la filière présenteront chacune leur candidat avec un seul et même objectif, celui de décrocher l’or.

Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

Retour de la Grande Collecte Solidaire de jouets dans les éco-centres du Sybert… et ailleurs !

Du 16 au 29 novembre 2026, le Sybert s’associe à Ecomaison et ecosystem, pour organiser une grande collecte de jouets d’occasion dans les éco-centres de Besançon-Tilleroyes, Saint-Vit et de Thise-Chalezeule à travers sa "Grande collecte solidaire des jouets". Les centres partenaires de l'opération disposeront chacun d’un point de collecte accessible à tous les habitants lors des heures d’ouverture pour venir y déposer des jouets inutilisés, en vue de leur réemploi ou à défaut de leur recyclage.

Armement de la police municipale de Besançon : la CGT dépose un recours gracieux

Le Syndicat CGT Territoriaux GBM a annoncé ce vendredi 30 octobre 2026 avoir déposé un recours gracieux contre la décision du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, de doter la police municipale d'armes létales. Il demande également la suspension du projet et le retrait de ses actes d’exécution.

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