Sur un parcours pour baroudeurs, où tout devrait se décanter dans le Ballon d'Alsace (8,9 km à 6,9%) à 30 kilomètres de l'arrivée, Kévin Vauquelin, Alex Baudin ou encore Jordan Jegat ont déjà fait savoir qu'ils étaient intéressés par le gain de étape.
C'est aussi le cas du Bisontin Romain Grégoire, pour qui c'est une "étape particulière" sur ses terres, et qui peut "pourquoi pas espérer la victoire".
Ils n'étaient que trente Français au départ de cette 113e édition, soit le plus petit contingent tricolore depuis 1968. Ils seront 29 Français vendredi à s'élancer pour 140 kilomètres de plat, avant de devoir changer de braquet pour escalader le col des Croix (5,1 km à 4,8%) et le Ballon d'Alsace (8,9 km à 6,9%), dont le sommet est situé à 30 kilomètres de l'arrivée.
Une étape "pas simple"
"Il va falloir être assez fin pour prendre l'échappée. Mais aussi très bon grimpeur pour monter le Ballon d'Alsace. Et rouleur pour finir. L'équation n'est pas simple", développe Thierry Gouvenou, le responsable du parcours du Tour.
Après deux semaines courues sous une chaleur accablante, le thermomètre chute vendredi et ne devrait pas dépasser les 25°C, tandis qu'une fine pluie pourrait accompagner les coureurs une bonne partie des 205,8 kilomètres de cette étape, la plus longue de ce Tour.
Le départ réel de Dole sera donné à 13h20.
(AFP)


