C'est le compagnon de la défunte, âgé de 50 ans, qui a appelé les secours, accompagné de sa fille. Il est la dernière personne à l'avoir vue vivante, et dit n'avoir rien à voir dans sa mort.
D'après les premières constatations, la défunte présentait un syndrome asphyxique, pouvant être expliqué "soit par une prise de médicaments, soit par l'intervention d'un tiers", selon le parquet de Besançon. L'homme a déjà été condamné pour violences conjugales à son égard. Il n'était cependant pas soumis à une interdiction d'entrer en contact avec elle.
Le parquet, qui a ouvert une enquête pour "meurtre sur conjoint", a toutefois précisé ne disposer à ce stade que de "très peu d'éléments allant dans le sens d'un féminicide : pas de traces de lutte dans l'appartement ni de traces de coups" ou de sang sur la victime, à part une petite trace au niveau du cou, qui n'est pas révélatrice.
L'autopsie du corps, prévue jeudi matin, ainsi que les analyses toxicologiques, permettront d'en savoir plus sur les causes de la mort. Le couple, d'origine kosovare et albanaise, a plusieurs enfants.
(avec AFP)


