Vente de Peugeot Scooters : "PSA nous laisse tomber "

Publié le 09/12/2014 - 08:14
Mis à jour le 15/04/2019 - 09:28

Les représentants syndicaux de Peugeot Scooters se sont majoritairement abstenus de voter lundi lors d’un avis consultatif sur la prochaine reprise de l’entreprise par le groupe indien Mahindra, a-t-on appris de source syndicale et de la direction à Mandeure

 ©
©

abstention

 Sur les six élus du comité d'entreprise qui étaient appelés à se prononcer, les quatre élus CFDT ou sans étiquette se sont abstenus, tandis que les deux élus de l'entente CFE-CGC/CFTC ont voté pour la cession. N'ayant pas d'élu au CE de l'entreprise, la CGT n'a pas été consultée pour cet avis.

« PSA nous laisse tomber »

"PSA nous laisse tomber, et continuer avec lui aurait conduit à la fermeture de l'entreprise. Avec Mahindra, cela ne peut pas être pire", a commenté Thierry Sartore, délégué syndical CFTC.

Fin novembre, les syndicats CFE-CGC et CFTC ont visité plusieurs usines Mahindra en Inde. "On a vu des usines modernes aux conditions de travail correctes, sans avoir l'impression qu'on avait tout bien rangé exprès pour nous", a rapporté Guy Barbier, élu CFE-CGC au CE. La CFDT et la CGT avaient décliné cette invitation du groupe indien.

Fin novembre,  les représentants CFDT avaient critiqué une "absence de garanties sur l'avenir" de Peugeot Scooters en raison d'un "plan produit flou" comportant des "volumes hypothétiques" de production en 2016 et 2017.

Mahindra doit prendre le contrôle de 51% du capital de Peugeot Scooters au premier trimestre 2015.

Les prochaines étapes seront "financières", dont l'évaluation de la dette de Peugeot Scooters au 31 décembre 2014, que PSA s'est engagé à combler, a indiqué Gérard Grandvoinet, directeur des ressources humaines du constructeur de deux-roues.

 Peugeot Scooters emploie 488 salariés à Mandeure mais prévoit 90  suppressions de postes, par départs volontaires, dans le cadre d'un plan de redressement en parallèle à son changement d'actionnaire majoritaire.

Economie

À Besançon, Xavier Niel entre au capital de la nouvelle société qui reprend Netalis

L’opérateur télécom bisontin Netalis a changé de société d’exploitation après son redressement judiciaire. Les actifs ont été transférés le 1er juillet à NetR SAS, qui poursuit l’activité sous la marque Netalis. La holding de Xavier Niel, fondateur de Free, aurait investi 49 500 euros dans la nouvelle société, soit un peu plus de 30 % de son capital. Tous les emplois ont par ailleurs été préservés.

Besançon : l’Adie cherche deux bénévoles pour soutenir les créateurs d’entreprise

À l’occasion de la rentrée associative, l’Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) lance du 7 au 11 septembre 2026 une grande campagne nationale de recrutement de bénévoles. Elle recherche 24 bénévoles en Bourgogne-Franche-Comté, dont deux dans le secteur de Besançon afin de renforcer ses équipes et accompagner les personnes qui souhaitent créer ou développer leur activité.

CCAS de Besançon : où va l’argent de l’action sociale ?

Le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Besançon est responsable de la mise en œuvre des politiques sociales sur le territoire de la commune. Aides financières, accompagnement des seniors, accueil des personnes sans domicile, services de proximité : le CCAS intervient sur de nombreux fronts. Son rapport d’activité 2025, transmis à la presse fin août, permet de mesurer l’ampleur de ces missions et les moyens mobilisés, à l’heure où une nouvelle équipe municipale s’apprête à définir ses orientations en matière de politique sociale.

Après 20 ans, Square Concept à Besançon met son magasin en vente et ouvre un nouveau chapitre

Après vingt ans d’activité à Besançon, Square Concept s’apprête à tourner une page. L’entreprise spécialisée dans l’aménagement intérieur, le mobilier design et la décoration met en vente son magasin situé au 88 rue de Granges. Une décision liée à l’évolution de son activité et à la volonté, de sa gérante Leslie Cury, ainsi que de ses nouveaux associés, Jérôme Ulas et Benjamin Rogez, de développer un nouveau projet en Suisse.

Combien coûte vraiment la vie d’un étudiant en Franche-Comté ?

À l’approche de la rentrée universitaire 2026, le Bureau des Associations Franc-Comtoises (BAF) a publié mercredi 2 septembre son indicateur annuel du coût de la rentrée étudiante en Franche-Comté, réalisé en collaboration avec la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). L’organisation étudiante estime que les dépenses nécessaires pour vivre et étudier continuent d’augmenter, dans un contexte de précarité qui touche une partie importante de la population étudiante.

Un Vésulien lance une nouvelle plateforme de création de sites internet pour les artisans

Artisites est un nouvel outil créé par Ghislain Riondet. Il propose de fabriquer des sites internet clé en main, spécialement conçus pour donner de la visibilité aux artisans de Besançon et de la région Franche-Comté. Ce nouveau service est accessible depuis le 1er septembre 2026.

La MJC Clairs-Soleils tire la sonnette d’alarme sur sa situation financière

L’association a tenu à alerter les Bisontin(e)s lundi 31 août 2026 via un post sur ses réseaux sociaux afin d’alerter sur sa situation financière. La France Insoumise a appelé, quant à elle, dans la foulée, à ce que soit débloquée une aide exceptionnelle. La Ville de Besançon a réagi ce mardi dans un communiqué.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 30.43
ciel dégagé
le 04/09 à 20h00
Vent
2.21 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
43 %

Sondage