Vesoul : deux policiers renvoyés devant la justice pour des violences lors d'une interpellation

Publié le 23/06/2020 - 10:01
Mis à jour le 23/06/2020 - 09:47

Deux policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Vesoul, soupçonnés de violences lors d’une interpellation en février,
comparaîtront en septembre devant le tribunal correctionnel de Vesoul, a annoncé ce lundi 23 juin 2020 le procureur.

Les deux policiers seront jugés le 23 septembre pour "violences illégitimes commises par une personne dépositaire de l'autorité publique" et "faux administratifs", a annoncé le procureur de la République de Vesoul, Emmanuel Dupic, lors d'une conférence de presse.

Ils ont reçu une convocation en justice jeudi à l'issue de leur garde à vue dans les locaux l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) à Metz et encourent cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour "faux administratif" et trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros pour "violences illégitimes".

Le 16 février, la police avait été appelée devant la gare de Vesoul en raison de la présence de personnes alcoolisées faisant du tapage. Le système de vidéosurveillance avait filmé l'interpellation de deux marginaux alcoolisés par les fonctionnaires de police. Le parquet de Vesoul avait ouvert une enquête dès le 18 février, confiée à l'IGPN, pour éclaircir les conditions de l'interpellation.

"Le résultat de la vidéo fait clairement apparaître l'absence de violences de la part des marginaux et montre une violence incompréhensible des deux fonctionnaires de la BAC", a expliqué M. Dupic. "Le procès-verbal qu'ils ont rédigé est erroné et mensonger par rapport aux déclarations des trois (autres) policiers en tenue qui sont intervenus", a-t-il précisé.

Pour le magistrat, qui souligne qu'il ne s'agit "en aucun cas de violences racistes", ce sont des "actes commis par deux personnes qui ne correspondent pas à ce que l'on est en droit d'attendre de fonctionnaires de polices".

(Source AFP)

Justice

Statue de Jenny d’Héricourt à Besançon : le Mouvement Franche-Comté ne lâche pas l’affaire malgré un classement sans suite

Le Mouvement Franche-Comté annonce dans un communiqué du 6 novembre 2026 faire appel auprès du procureur général après le classement sans suite de la plainte déposée contre Anne Vignot, ancienne maire de Besançon. Le parti conteste notamment les conditions dans lesquelles l’artiste Lili Reynaud-Dewar a été choisie pour réaliser la statue de Jenny d’Héricourt et déplore que plusieurs actes d’enquête demandés n’aient pas été effectués.

Mobilisation du 5 novembre à Besançon : le tribunal administratif rejette le recours de l’intersyndicale

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne tendant à obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre portant sur l’interdiction partielle de l’itinéraire de la manifestation prévue le 05 novembre 2026 à Besançon.

Crash d’ULM près de Montbéliard : une autopsie sera réalisée en début de semaine prochaine

Le procureur de Montbéliard par intérim, Paul-Édouard Lallois, a indiqué dans un communiqué que des investigations s’étaient poursuivies "sans discontinuité" depuis le 3 novembre 2025, jour du crash de l’ULM à Chaux-les-Clerval. Le pilote était sapeur-pompier et secouriste en milieu périlleux.

Crans-Montana : Jacques Moretti entendu lundi sans son épouse pour raisons de santé

Jacques Moretti, qui possédait avec son épouse le bar ravagé par l'incendie meurtrier dans la station suisse de Crans-Montana, sera auditionné lundi 2 novembre 2026 sans la présence de cette dernière, qui devait initialement être entendue à ses côtés. Dans un courrier adressé mardi aux parties et consulté par l'AFP, les procureures indiquent avoir décidé de reporter l'audition de Jessica Moretti pour des raisons de santé.

Violences sexistes et sexuelles : un dernier rassemblement à Besançon avant le vote d’une loi " intégrale "

Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage