Publié le 29 juillet 2010 à 10:35Mis à jour le 29 juillet 2010 à 10:35
Double sens cyclable à Besançon: explications...
La Ville de Besancon procédera à l’ouverture de ses doubles sens cyclables au printemps 2011. En attendant, les sens interdits (en l’absence du petit panneau «sauf cycles») sont toujours de règle et le cycliste se doit de les respecter sous peine d’encourir une amende. Explications...
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Le premier double sens cyclable a été réalisé en 1996 (rue de l’Orme de Chamars), suivi chaque année jusqu’en 2007 par l’ouverture d’autres portions, totalisant ainsi 5 km de rues avec un double sens cyclable.
Depuis le décret de 2008, une étude complète a été réalisée sur l’ensemble des quinze zones 30 de Besançon afin de définir finement quelles rues pouvaient répondre à des critères de faisabilité et de sécurité.
A la date du 1er juillet 2010, la Ville de Besancon a privilégié la prudence en décalant la mise en place effective de plus de 7 km supplémentaires de doubles sens cyclables afin de préparer, d’informer, de sensibiliser et d’expliquer à tous les bisontins, automobilistes et cyclistes, cette nouveauté de circulation et quelques règles de circulation et de comportements parfois oubliées par convenance.
Rappelons que depuis plus de 20 ans, les villes françaises ont vu exploser le trafic automobile. La mise en place de sens uniques a été nécessaire pour fluidifier ce trafic et réduire les nuisances des riverains.
A cette époque, le vélo avait quasiment disparu de l’espace public.
De plus, le Code de la route n’était pas vraiment adapté pour favoriser les déplacements à vélo puisque les cyclistes devaient faire des détours, parfois longs, pour respecter les sens interdits.
Après les expériences concluantes de nos pays voisins nord-européens, qui n’avaient pas perdu cette pratique du vélo, et la transposition sur quelques villes françaises, un décret a été publié en 2008 afin de généraliser le double sens cyclable dans toutes les rues des zones de circulation apaisée (zone 30 et zone de rencontre).
Concrètement, ce décret permet aux cyclistes de pouvoir éviter les détours dus aux sens interdits dans de nombreuses rues en leur accordant l’autorisation et l’espace nécessaire pour pouvoir circuler dans ces rues en sens opposé des automobilistes.
Ce qui apparaît comme une révolution pour les cyclistes, engendre souvent des craintes pour les automobilistes... Mais pas d'inquiétude.
Ce double sens de circulation est plus sécurisant qu'il n'y paraît. L’automobiliste voit venir le cycliste en face de lui qu’il soit en circulation ou en stationnement.
Il peut ainsi ralentir pour favoriser le croisement ou ouvrir sa portière sans danger.
Depuis le décret de 2008, une étude complète a été réalisée sur l’ensemble des quinze zones 30 de Besançon afin de définir finement quelles rues pouvaient répondre à des critères de faisabilité et de sécurité.
A la date du 1er juillet 2010, la Ville de Besancon a privilégié la prudence en décalant la mise en place effective de plus de 7 km supplémentaires de doubles sens cyclables afin de préparer, d’informer, de sensibiliser et d’expliquer à tous les bisontins, automobilistes et cyclistes, cette nouveauté de circulation et quelques règles de circulation et de comportements parfois oubliées par convenance.
Rappelons que depuis plus de 20 ans, les villes françaises ont vu exploser le trafic automobile. La mise en place de sens uniques a été nécessaire pour fluidifier ce trafic et réduire les nuisances des riverains.
A cette époque, le vélo avait quasiment disparu de l’espace public.
De plus, le Code de la route n’était pas vraiment adapté pour favoriser les déplacements à vélo puisque les cyclistes devaient faire des détours, parfois longs, pour respecter les sens interdits.
Après les expériences concluantes de nos pays voisins nord-européens, qui n’avaient pas perdu cette pratique du vélo, et la transposition sur quelques villes françaises, un décret a été publié en 2008 afin de généraliser le double sens cyclable dans toutes les rues des zones de circulation apaisée (zone 30 et zone de rencontre).
Concrètement, ce décret permet aux cyclistes de pouvoir éviter les détours dus aux sens interdits dans de nombreuses rues en leur accordant l’autorisation et l’espace nécessaire pour pouvoir circuler dans ces rues en sens opposé des automobilistes.
Ce qui apparaît comme une révolution pour les cyclistes, engendre souvent des craintes pour les automobilistes... Mais pas d'inquiétude.
Ce double sens de circulation est plus sécurisant qu'il n'y paraît. L’automobiliste voit venir le cycliste en face de lui qu’il soit en circulation ou en stationnement.
Il peut ainsi ralentir pour favoriser le croisement ou ouvrir sa portière sans danger.
Axxel (pseudo non vérifié), 30 juillet 2010 à 16:04
Les cyclistes n'ont jamais eu besoin de panneaux, de feux tricolores et de marquages au sol ! D'ailleurs ils constituent un danger roulant sans passer de permis !
Moi qu iai toujours fait du vélo, et de la marche... j'ai honte quand je vois leur comportement, je me dis que maintenant on va me confondre avec ces idiots de la route (aller je roule à fond sur les trottoires, on se fiche que quelqu'un y soit déjà ou qu'un gamin ouisse sortir d'un porche)...
Quoi je suis sur une piste cyclable ? Ben v'oui, mais à l'envers ! Z'avez pas vu que l'autre sens se trouve de l'autre côté de la route ? (ça c'est pour l'avenue F. Mitterrand)... etc. !
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triste (pseudo non vérifié), 30 juillet 2010 à 10:10
l'essentiel est que la ville nous demande pas de tourner à droite !
car de ce côté là, çà ne sent pas bon et la voix est semée d'embûches
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W. (pseudo non vérifié), 30 juillet 2010 à 10:09
Je rejoins vos points de vue sur l'état des pistes cyclables de Besançon, hors boucle.
Petite précision toutefois à Giorgio: Pour la gare, c'est la mise en conformité pour l'accès des personnes à mobilité réduite qui a, entre autres, fait démarrer le réaménagement de l'accès aux quais. Certes, une rampe aurait été pratique pour les vélos, mais l'objectif était de faciliter et sécuriser l'accès aux quais pour les fauteuils roulants et poussettes, et cela se fera donc par ascenseur, plus pratique que la rampe dans ce cas.
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geof25 (pseudo non vérifié), 30 juillet 2010 à 09:03
Et oui vive la bagnole , marre des bobos du centre ville sur des vélos (ils ne respectent rien.... pire que les automobilistes....)
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Nestor (pseudo non vérifié), 29 juillet 2010 à 20:01
Décidément, la ville a toujours une longueur de retard pour l'aménagement au profit des cyclistes, c'est plus facile de faire de la com. Ce décret est paru il y a 2 ans pour être applicable au 1er juillet 2010.
La ville a préfèré choyer les automobilistes en créant très rapidement un parking Arènes de 250 places payantes. C'est vrai que cela rapporte plus et c'est difficile de faire payer le parking pour un vélo.
Vive la bagnole à Besançon.
L'aire pour les camping car a été lui aussi décidé rapidement.
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giorgio (pseudo non vérifié), 29 juillet 2010 à 16:28
Cet article constitue une défense pro domo de la frilosité de la ville sur les questions de vélo. Non seulement les pistes cyclables actuelles (une fois sorti de la boucle) sont dans un état lamentable (parole d'usager), mais en sus quand de nouveaux équipements sont construits, il n'y a pas place pour le vélo: le pont de Beurre en est l'ex. le plus connu. Mais quid de la possibilité de monter son vélo dans le tramway à venir, par ex ? Et que penser des modifications en cours dans la gare. Même si je ne confonds pas la ville et la SNCF, il y a bien eu un permis de construire déposé, non ? Or, la SNCF construit de nouveaux escaliers pour accéder aux quais. Pas l'ombre d'une rampe (utile aussi pour les poussettes, charettes d'handicapés etc.). Bref, le vélo, c'est la poudre aux yeux des Vélib, pour les bobos de l'hypercentre ville. Et pour le reste, c'est démerde toi et fais attention à tes abattis, cycliste.
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