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TGV: la gare Besançon Franche-Comté est prête pour le 11 décembre

La ministre dévoile la plaque inaugurale sous l'horloge imposante de Philippe Lebru actionnée par un moteur de TGV @carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
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Jean-Marie Duthilleul, l'architecte @carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
La manifestation des cheminots @carvy - cliquez sur l'image pour agrandir
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L’inauguration des deux nouvelles gares franc-comtoises par Nathalie Kosciusko-Morizet et Guillaume Pépy constitue la dernière étape avant le lancement commercial du TGV Rhin-Rhône le dimanche 11 décembre 2011.  

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« Une gare est une réussite quand les gens disent qu’ils s’y trouvent bien. Il faut donc attendre le 11 décembre », explique, impatient, l’architecte Jean-Marie Duthilleul qui a conçu les deux gares nouvelles du TGV Rhin-Rhône à Besançon et à Belfort-Montbéliard. En attendant la ministre Nathalie Kosiuscko-Morizet sur le quai de la gare Besançon Franche-Comté TGV, l’architecte a expliqué ce jeudi matin avec passion comment il a envisagé ces deux constructions.

« Ici c’est une gare bisontine, avec de la pierre, à Belfort-Montbéliard, nous sommes dans la tradition du métal et de la chaudronnerie. Nous avons utilisé des matériaux différents ». Jean-Marie Duthilleul, qui a du sang franc-comtois et alsacien dans les veines, préside aux destinées de l’AREP, une filiale de la SNCF qui est dans le trio de tête des constructeurs de gares dans le monde. De Strasbourg à Shanghaï, en passant par Séoul, Turin et Casablanca, ce cabinet s’est spécialisé sur ce créneau avec une approche très marquée par le développement durable. « Nous exportons le savoir-faire français autour du TGV », complète l’architecte, également choisi pour rénover et réorganiser la gare de Besançon-Viotte au centre de la capitale régionale.

« Ces deux gares sont des têtes de série. Je crois au train, je crois à la gare comme lieu de vie et lieu où s’organise l’intermodalité, signe d’une civilisation du développement durable. Cette gare est magnifique, comme celle de Belfort-Montbéliard », a estimé la ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement après avoir dévoilé la plaque inaugurale installée sous l’horloge géante de Philippe Lebru actionnée par un moteur de TGV. Au premier rang, Jean-Pierre Chevènement buvait du petit lait, lui qui a commencé à batailler il y a 26 ans pour que la LGV Rhin-Rhône voie le jour.

Une gare dernier cri…

La gare Besançon Franche-Comté TGV, qui accueillera plus d’un million de voyageurs par an, a été construite à Auxon à une quinzaine de kilomètres au nord de Besançon dans une vaste clairière située non loin de l’axe routier desservant Vesoul. Comme celle de Belfort-Montbéliard elle a coûté 30 millions d’euros.

C’est une gare dernier cri, véritable vitrine des savoirs faire de Gares&Connexions, filiale de la SNCF. Ce qui caractérise le plus cette construction c’est son label Haute Qualité Environnementale (HQE). A titre d’exemple, 75% des consommations énergétiques sont issues de ressources renouvelables, 90% des besoins de chauffage de la gare sont couverts par l’énergie bois, 30% de l’eau chaude sanitaire est produite au moyen d’une station solaire installée sur le toit par ailleurs végétalisé et c’est un puits canadien qui régule la température.

1000 places de parkings sont prévues derrière la gare qui s’étend sur une surface totale de six hectares. La gare est également bien équipée en services et boutiques.Les espaces d’attente sont équipées en wifi et de prises électriques pour recharger les téléphones.

Les cheminots manifestent en marge de l'inauguration

Une centaine de cheminots de Franche-Comté et de Bourgogne a manifesté ce jeudi matin devant la nouvelle gare Besançon Franche-Comté TGV en marge de son inauguration officielle.

Un cordon de gendarmerie a été mis en place aux abords de la gare. Les manifestants, dont des représentants devaient être reçus par un collaborateur de la ministre, avaient allumé des fumigènes et faisaient retentir des sirènes.

Les cheminots CGT font grève depuis le 8 novembre pour réclamer la présence systématique d'un contrôleur sur la vingtaine de navettes quotidienne entre la nouvelle gare TGV et la gare du centre-ville de Besançon. 

redaction

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