Festival No Logo : "On se demande pourquoi on est visé ?"

Publié le 24/07/2014 - 18:24
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:37

Autofinancé, le festival de reggae qui se tiendra du 13 au 15 août à Fraisans dispose de peu de moyens. Or, la préfecture du Jura lui impose une convention pour la mise à disposition de gendarmes d’un montant d’un peu plus de 13 000 euros.

Sécurité en cause ?

Le problème est que le festival a déjà prévu une équipe d'une cinquantaine d'agents de sécurité professionnels pour assurer la sécurité du site. En outre, aucune convention de ce type n'avait été signée l'an passé.

Aucun incident n'avait non plus été à déplorer. "On se demande pourquoi on est visé ?", s'interroge Florent Sanseigne, créateur du festival. "Nous nous sommes renseignés sur d'autres festivals en région et dans le département et cette convention est appliquée de façon aléatoire, au cas par cas."

Un festival similaire accueillant 10 000 personnes sur trois jours dans un milieu rural dans un département limitrophe (et donc dans les mêmes conditions) n'y serait ainsi pas soumis, contrairement à eux.

Un manque de dialogue

Ce qu'il regrette avant tout, c'est le manque de dialogue. "Nous avons demandé à avoir une discussion avec la préfecture qui nous a renvoyé un courrier en nos indiquant que cette convention devait être appliquée."

Celle-ci imposerait la présence de 40 à 50 gendarmes, quand l'an passé, seuls une dizaine d'hommes sur la demande de organisateurs avaient été mobilisés.

Peut-être pas de festival en 2015 ?

Bien sûr, le problème majeur est le coût financier que cela va impliquer. "Nous ne vivons que sur l'autofinancement. Cela va nous mettre un peu de plomb dans l'aile et on ne peut pas remettre en cause cette édition 2014 déjà bien en place", explique Florent Sanseigne.

"Notre schéma économique est calculé à chaque centime près." D'autres réunions sont prévues notamment avec la sous-préfecture de Dole sur d'autres questions d'organisations. Les responsables du festival espère bien trouver une issue à cette situation. Sans quoi l'édition 2015 pourrait être remise en cause...

Culture

Drôlement Bien 2027 : le festival dévoile sa programmation…

VIDÉO • Installé depuis 2023 à Besançon, le festival Drôlement bien s’est fait une vraie place dans le paysage bisontin. Placé sous le signe du rire, l’événement comptera encore de nombreux artistes du 21 au 24 janvier 2027. Zoom sur la programmation du festival avec son fondateur Hamid Asseila.

Mystification, architecture et cinéma : la quête de l’illusion à la Saline royale

PUBLI-INFOS • Du 1er mai 2026 au 28 février 2027, la Saline royale d’Arc-et-Senans accueille l’exposition Mystification – Architecture et cinéma, la quête de l’illusion. À travers un parcours mêlant références historiques, œuvres artistiques et grands classiques du cinéma, cet événement explore comment, de l’Antiquité à l’ère numérique, l’architecture et le septième art façonnent des illusions capables de troubler notre perception du réel.

“Imbriquations” la dernière exposition haute en couleurs du musée des Maisons comtoises

Depuis le 4 avril et jusqu’au 1er novembre 2026, les petites briques colorées Lego® ont envahi le musée des Maisons comtoises de Nancray. Le 30 avril dernier, l’ensemble de l’équipe du musée a procédé à l’inauguration de l’exposition "Imbriquations" qui rend hommage à la célèbre petite brique danoise.

La Citadelle de Besançon accueille “Migrations contées”, une nouvelle exposition temporaire

En collaboration avec le service des Relations internationales de la Ville de Besançon, le Musée comtois accueille jusqu’au 31 aout 2026 l’exposition "Migrations contées". Nourrie par le dynamisme du tissu associatif bisontin, cette exposition temporaire invite les visiteurs à explorer ce que les langues transmettent dans les parcours migratoires, à travers le regard d’artistes dont les trajectoires ont été marquées par la migration.

“Le Désespéré” de Courbet vendu à l’étranger : l’État impuissant ?

Dans un communiqué daté du 20 avril 2026, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, président de la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, revient sur l’acquisition de l’œuvre Le Désespéré de Gustave Courbet par Qatar Museums. Saisi de cette situation, l’élu a interrogé la ministre de la Culture afin de comprendre les conditions dans lesquelles cette œuvre majeure a quitté le territoire français.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.44
légère pluie
le 13/05 à 15h00
Vent
5.91 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
60 %

Sondage