A Dijon, Macron se défend de mener une politique de droite

Publié le 28/03/2022 - 17:44
Mis à jour le 07/04/2022 - 17:30

Emmanuel Macron s’est défendu lundi de mener une politique de droite, en promouvant « la cohérence » de son « engagement », au cours d’un déplacement de campagne à Dijon, où il a été interpellé sur le pouvoir d’achat et l’Ukraine. « Quand on marche, il faut deux jambes, la droite et la gauche, et il faut mettre l’une après l’autre pour pouvoir avancer », a expliqué le président candidat, une semaine après avoir présenté un programme qui a été considéré par certains comme penchant à droite.

Emmanuel Macron à Dijon lundi 28 mars 2022 ©
Emmanuel Macron à Dijon lundi 28 mars 2022 © "Emmanuel Macron avec vous"/Twitter

Selon lui, la France "a besoin" à la fois de "mesures de couleur de droite" et "de gauche". "Ces cinq dernières années l'ont montré. On a fait des réformes que les gens venant de la droite n'avaient jamais voulu, ou pu, ou su faire ; et elles nous ont permis de financer des politiques sociales que les gens de gauche n'avaient jamais faites", a-t-il affirmé. "C'est la cohérence d'un engagement", a-t-il résumé, en soulignant que le dyptique "Libérer/protéger" était toujours "valable". "Je reste sur la même philosophie".

"De très belles mesures de gauche" dans le programme de Macron

Emmanuel Macron était accompagné par deux élus de la région venus du Parti socialiste : le patron des sénateurs LREM François Patriat et le maire de Dijon François Rebsamen, qui lui a récemment apporté son soutien au détriment de la candidate du PS Anne Hidalgo. François Rebsamen a affirmé qu'il y avait "de très belles mesures de gauche" dans le programme du candidat, "comme le CET universel et le versement des aides à la source". "Oui il faut deux jambes pour avancer", a-t-il ajouté, interrogé par l'AFP, en défendant le projet de porter la retraite à 65 ans.

Pour Emmanuel Macron, sa candidature "regroupe" les partisans "du rassemblement pour l'unité du pays derrière les valeurs de la République avec des femmes et des hommes qui viennent de la gauche, du centre, de la droite, de mouvements écologistes, de la société civile". En face, "il y a l'extrême droite qui est toujours là (...), toujours portée par un clan et veut la division". La compétition entre Marine Le Pen et Eric Zemmour, "ça finira en tandem", a-t-il prédit.

(AFP)

Présidentielle 2022

Présidentielle 2022 : les chiffres de la participation à 17h en Bourgogne Franche-Comté

A 17h00, la participation est de 63,52 % en Bourgogne Franche-Comté et de 63,23 % au niveau national. Dans la région la participation en fin de journée est en recul de plus de trois points points par rapport au 2e tour du 7 mai 2017. Le détail des chiffres par département. Les bureaux de vote sont ouverts jusqu’à 19h00.

Politique

Annie Genevard empêtrée dans une polémique après un déjeuner organisé par Vincent Bolloré

L’ancienne députée du Doubs et ex-maire de Morteau est actuellement au coeur d’une polémique après sa participation à un déjeuner organisé par Vincent Bolloré et avec une figure de la propagande Pro-Poutine et un conseiller économique de Jordan Bardella. L’information a été révélée par le journal Le Monde le 26 mai 2026. Depuis, la ministre a été sommée de s’expliquer par le Premier ministre Sébastien Lecornu qui l’a contacté mercredi matin pour lui demander des explications.

Propos racistes et haineux : les réactions après la démission de Franck Bernard de GBM

Au lendemain du conseil communautaire, Grand Besançon Métropole a indiqué ce vendredi 22 mai 2026, que le désormais ex-conseiller communautaire, Franck Bernard, avait informé le président, Ludovic Fagaut, de sa démission. Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir plusieurs représentants locaux.

Grand Besançon : scandale au conseil communautaire après la découverte de propos racistes tenus par le vice-président RN Franck Bernard…

Mise à jour - Ludovic Fagaut attend la lettre de démission de l'élu • Lors du dernier conseil communautaire de Grand Besançon Métropole qui s’est tenu ce 21 mai 2026, plusieurs élus, dont Anne Vignot, la présidente sortante, ont fait remonté l’information dévoilée par le Ch'ni selon laquelle le vice-président Franck Bernard est l’auteur d’un compte Facebook aux propos haineux et racistes.

Assises régionales de l’Europe à Dijon : une mise en lumière l’action de l’Union européenne en Bourgogne-Franche-Comté

La Région Bourgogne-Franche-Comté a organisé, mercredi 20 mai 2026 au Consortium Museum, une matinée consacrée aux Assises régionales de l’Europe. L’événement visait à présenter les effets concrets des politiques européennes sur le territoire régional, alors que l’Union européenne prépare son futur budget pour la période 2028-2034.

Consigne plastique : une “aberration écologique et contre-productive” pour le sénateur Jean-François Longeot

Lors de la séance de questions d’actualité du Sénat mercredi 20 mai 2026, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a dénoncé le projet de consigne pour recyclage des bouteilles en plastique qu’il juge "coûteux, incohérent et pénalisant pour les territoires".

Face à la baisse de la démographie scolaire, Laurent Croizier appelle à une planification pluriannuelle de la carte scolaire

Dans un communiqué du 20 mai 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur l’évolution des effectifs scolaires dans le département. Selon lui, la baisse de la démographie scolaire "impose l’anticipation" et souhaite "en finir avec la gestion annuelle court-termiste.”

De nouvelles mesures pour assurer la tranquillité publique au square Saint-Amour de Besançon

VIDÉO • Alors que l’arrivée de l’été semble imminente, la Ville de Besançon a souhaité s’attaquer à un problème de tranquillité publique qui empoisonne la vie de certains riverains dès que les beaux jours pointent leur nez au square Saint-Amour. Ce mardi 19 mai 2026, au centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a annoncé les nouveaux dispositifs déployés au sein du square pour tenter d’enrayer le phénomène d’incivilités observés depuis près d’un an par les autorités locales.

Gérontologie : les élus communistes interpellent le maire sur la situation sociale à Bellevaux à Besançon

Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.71
couvert
le 31/05 à 21h00
Vent
0.73 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
90 %

Sondage