Annonces de Gérald Darmanin : Bruno Retailleau accuse le gouvernement de "lâcheté"

Publié le 02/11/2022 - 17:27
Mis à jour le 02/11/2022 - 17:07

Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, a tenu à réagir aux récentes annonces de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer, sur l'immigration, par voie de communiqué de presse ce mercredi 2 novembre.

 © Les Républicains
© Les Républicains

"Le projet de loi sur l’immigration de Gérald Darmanin ne va pas réduire l’immigration mais va, au contraire, l’augmenter. Après avoir annoncé qu’il voulait répartir les migrants dans les campagnes, le gouvernement s’apprête en effet à créer un véritable appel d’air migratoire, en donnant de nouveaux titres de séjour pour les métiers en tension et en régularisant les demandeurs d’asile qui auraient une activité.

S’agissant du problème des métiers en tension, j’accuse le gouvernement de lâcheté. Car le courage serait de s’attaquer aux causes, au fait qu’en France les salaires sont trop faibles et que l’assistanat est trop fort. Au lieu de faire les grandes réformes qui permettraient d’augmenter les salaires - comme la fin des 35 heures ou la baisse des charges - et de mettre fin à l’assistanat par une allocation sociale unique à 75 % du SMIC, le gouvernement va au contraire faire pression à la baisse sur les salaires, en faisant venir une main d’œuvre étrangère bon marché et leurs familles, que nous n’avons pas les moyens de loger et d’assimiler. 

Quant aux demandeurs d’asile, si demain la France dit aux candidats à l’immigration clandestine, qu’en plus des aides et des soins gratuits qu'ils peuvent obtenir chez nous, ils pourront aussi être régularisés s’ils travaillent un peu, alors les clandestins viendront encore plus nombreux ! Nous devons au contraire adresser un signal de fermeté et inscrire dans notre loi que tout étranger venu illégalement en France ne sera jamais régularisé, qu’il travaille ou non. C’est ce que je proposerai lors de l’examen du projet de loi au Sénat. 

Quant aux OQTF, le problème est avant tout un problème d’exécution : où sont les mesures pour contraindre les pays qui, comme l’Algérie, ne veulent pas reprendre leurs ressortissants ? La France doit assumer un bras de fer avec ces États, en conditionnant les aides que nous leur accordons au nombre de laissez-passer consulaires qu’ils délivrent. 

Une fois de plus avec Emmanuel Macron, le gouvernement s’apprête à faire le contraire de ce qu’il a promis. C’est la preuve qu’entre lui et la droite, il existe une incompatibilité de convictions. 

 Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat"

(Communiqué)

Politique

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 19.16C°
couvert
le 28/09 à 23h00
Vent
1.06 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
66 %

Sondage