Le "papa" des cinq génisses est un éleveur et conseiller municipal du village, qui les a gracieusement prêtées pour l'occasion. "On a joué jusqu'au bout dans la dérision et dans l'absurde", confie à l'AFP le maire, José Schruoffeneger, ancien professeur d'histoire-géographie en collège.
Avec 66 élèves inscrits en élémentaire et 30 en maternelle pour la rentrée prochaine, "il nous manque quatre élèves", faisant courir le risque d'une fermeture de classe sur les cinq de l'école, explique le premier magistrat. Alors "dans une discussion quasiment de comptoir, on a eu l'idée d'inscrire des génisses à l'école pour compenser les enfants qui nous manquent."
"Évidemment, on est au quatrième degré de l'humour potache, mais depuis ce matin je suis au téléphone constamment" avec la presse, dit-il, espérant que "les fonctionnaires de l'Éducation nationale iront sur les réseaux sociaux et écouteront la radio".


