"Si l'évolution des effectifs constitue légitimement un critère de gestion des moyens, les modalités actuelles d'appréciation apparaissent insuffisamment adaptées aux réalités spécifiques des territoires ruraux. La baisse du nombre d'élèves ne doit pas se traduire par le démantèlement progressif des écoles rurales" a écrit Jean-François Longeot dans un courrier adressé à Edouard Geffray, ministre de l’Education nationale.
Pour le sénateur, la fermeture des classes a pour conséquence : "un allongement des temps de transport des élèves", une "dégradation des conditions d’apprentissage", un "risque accru de décrochage scolaire" et un "affaiblissement du lien social et de l’attractivité des communes rurales".
Il rappelle que cette problématique a déjà fait l'objet de plusieurs interpellations de sa part auprès du ministre de l'Éducation nationale, sans réponse pleinement satisfaisante à ce jour.


