Fin de vie : Jacques Grosperrin veut "un vrai débat de société, sans précipitation"

Publié le 07/04/2021 - 15:30
Mis à jour le 08/04/2021 - 08:57

L’Assemblée nationale s’apprête à débattre d’une proposition de loi visant à garantir et renforcer les droits des personnes en fin de vie. Le sénateur LR du Doubs Jacques Grosperrin n’est pas défavorable à de nouvelles perspectives « mais dans des limites claires et parfaitement encadrées ».

Jacques Grosperrin (09/02/21)  © Capture Sénat
Jacques Grosperrin (09/02/21) © Capture Sénat

Le Sénat s'était saisi de la question du suicide assisté le 11 mars 2021. "Chacun exprime, en conscience, son avis. Il convient, sur un sujet si sensible, d'éviter les complaisances ou suivismes politiques qui ne seraient pas à la hauteur", selon Jacques Grosperrin.

Il dit être "surpris qu'aussi peu de Français connaissent les dispositions de la loi Claeys-Leonetti, sans parler de celles des directives anticipées. Une loi qui évite l'acharnement thérapeutique n'est pas une loi aui autorise l'euthanasie. Le législateur doit se préoccuper de ce qui existe déjà. Il faut dénoncer l'inadaptation du droit actuel à certaines maladies ou situations, et rechercher les solutions appropriées. Mais ces solutions ne doivent laisser place à aucune possibilité de dérives."

"Des limites claires et parfaitement encadrées"

Pour ce sénateur, "l'ouverture de l'euthanasie à de nouveaux champs considérables de patients serait inquiétante. La liberté de conscience des médecins est en jeu. Il en va des limites qui nous interrogent tous philosophiquement sur le sens même de la vie. Certains vont jusqu'à souhaiter, derrière leurs propositions, une véritable rupture de civilisation."

"Tout cela justifie un débat de société très large qui ne saurait se limiter aux parlementaires ou aux militants. La situation actuelle de notre pays et la crise sanitaire en rendent les conditions d'organisation difficiles."

Jacques Grosperrin ne se dit pas défavorable à de nouvelles perspectives "mais dans des limites claires et parfaitement encadrées. Sans précipitation. Dans le respect de la liberté de chacun et de l’égalité de tous devant la mort". Il appelle à une "vigilance forte sur tout ce qui pourrait se traduire par une facilitation excessive du suicide. Nul ne doit se sentir indigne d’être en vie. La souffrance est évidemment intolérable. Mais beaucoup de légitimes précautions sont encore à prendre avant des évolutions aussi fondamentales."

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

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Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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