Hausse de la CSG : la solidarité en "marche arrière"

Publié le 16/10/2017 - 14:33
Mis à jour le 16/04/2019 - 15:15

Après la manifestation des retraités ce 28 septembre 2017 contre la hausse de la CSG, le syndicat CFDT retraités du Doubs a tenu à s’exprimer sur le sujet en donnant des points de revendication.

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" Mais que se passe-t-il dans cette société pour que les retraités soient assimilés à des machines à sous ? La moyenne des pensions est en France de 1 376 € brut par mois ! En dessous du Smic ! Et les retraites, indexées sur les prix, n’ont pas été augmentées depuis quatre ans. Certes, on vient d’annoncer une augmentation de 0.8 % sur les seules pensions de base, pour, quelques jours plus tard, décider d’une nouvelle « année blanche » en 2018 et décaler la revalorisation éventuelle d’octobre en janvier 2019 ! Le procédé est devenu courant", explique Marie Odile Vallet Gillen, secrétaire générale de la CFDT Retraités du Doubs.

La solidarité en "marche arrière"

Selon le syndicat, la réforme place la solidarité en "marche arrière" : ” Certes un salarié payé au Smic verrait sa situation s’améliorer de 260 euros par an. Une personne rémunérée à 3 000 € brut par mois gagnerait 530 €. Et celle rémunérée à 5 000 € brut, 880 € ! Mais avec 1 300 € de retraite mensuelle, un retraité perdrait 260 € par an ! "

Ce que le syndicat revendique :

  • La reconnaissance de notre part de la croissance
  • La suppression de la cotisation maladie à hauteur de 1 % sur les retraites complémentaires
  • La suppression de la taxe d’habitation pour tous
  • La prise charge universelle du vieillissement de la population en diminuant le reste à charge qui incombe aux personnes âgées et aux familles, notamment en EHPAD (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes)

Une égalité de traitement de l’assurance maladie complémentaire qui est entièrement à la charge des retraités et oblige beaucoup d’entre eux à renoncer à des soins.

Société

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