Interdiction des pesticides au métam-sodium jusqu'en janvier 2019

Publié le 26/10/2018 - 14:50
Mis à jour le 26/10/2018 - 14:58

Le gouvernement a décidé de suspendre l’utilisation du métam-sodium jusqu’à la fin du mois de janvier 2019.

© Manfredrichter via Pixabay ©
© Manfredrichter via Pixabay ©

Le gouvernement suspend jusqu'à la fin janvier 2018 l'utilisation en France des produits contenant du métam-sodium, un pesticide utilisé notamment par les producteurs de mâche et pointé du doigt à la suite d'intoxications, dans l'attente de travaux de l'Agence nationale de sécurité sanitaire.

"L'utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active 'métam' ou 'métam-sodium' est suspendue jusqu'au 31 janvier 2019", indique un arrêté pris jeudi par le gouvernement et publié vendredi au Journal officiel. Cette décision a été prise compte tenu de cas d'intoxication et des "doutes sur la possibilité d'utiliser les produits concernés de façon sûre selon les modalités actuellement en vigueur", indique l'arrêté.

L'utilisation du métam-sodium était déjà interdite en Maine-et-Loire où des dizaines de personnes ont récemment été intoxiquées par ce produit.

Une série d'intoxications

La suspension au niveau national est "une sage décision pour la santé des agriculteurs et des citoyens", ont réagi des députés LREM des Pays de la Loire, dont Matthieu Orphelin, dans un communiqué. "Il faut maintenant accompagner les acteurs dans le déploiement rapide des alternatives existantes".

L'Anses doit se prononcer sur l'utilisation de ce produit fin novembre, soulignent-ils. Jeudi, la préfecture de Maine-et-Loire avait fait savoir que la suspension dans le département était prolongée jusqu'au 31 décembre, notamment en raison de "la mauvaise maîtrise des techniques liées à l'utilisation du métam-sodium et le non-respect de la réglementation en vigueur".

Entre le 28 septembre et le 12 octobre, le Maine-et-Loire a connu trois épisodes d'intoxications liés à l'utilisation de pesticides à base de métam-sodium. Le 9 octobre, 61 personnes, des ouvriers agricoles pour la plupart, avaient ainsi été exposées à des produits provoquant des irritations des voies oculaires et respiratoires. Dix-sept personnes avaient été hospitalisées ce jour-là.

(Source AFP)

Santé

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.32
légère pluie
le 18/07 à 05h00
Vent
1.59 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
92 %

Sondage