La traversée de la Manche dans un sous-marin à pédales interrompue

Publié le 08/08/2016 - 11:47
Mis à jour le 08/08/2016 - 15:35

La tentative de traversée de la Manche à bord d’un sous-marin à pédales par deux ingénieurs français, entamée vendredi, a du rapidement être interrompue pour des raisons techniques, a-t-on appris ce lundi 8 août 2016 auprès de leur équipe d’organisation. 

 ©
©

Le sous-marin, qui a été immergé vendredi dans l'après-midi à Plymouth, dans le sud-ouest de l'Angleterre et devait rejoindre Saint-Malo (ouest) le 12 août, a dû rentrer au port le soir même car l'un des deux bateaux suiveurs qui permet de localiser le sous-marin avait un problème de sonar, a expliqué  Gaël Brelet, chargé de communication du projet, baptisé "Poisson pilote". 

De retour à l'embarcadère, Antoine Delafargue et Michaël de Lagarde, âgés respectivement de 34 et 35 ans et fans de sports de pleine nature, se sont en outre rendu compte d'émanations de dihydrogène provenant de la batterie. Le responsable de communication avait auparavant déclaré qu'il s'agissait d'un "taux dangereux de monoxyde de carbone" à l'intérieur de l'habitacle du submersible.  

Des tests ont été effectués dimanche pour déterminer la source et les raisons de ce taux anormalement élevé. Une fois localisé, les deux hommes ont préféré reporter leur projet pour "des raisons de sécurité", a précisé M. Brelet. Outre l'exploit sportif, qui équivaut à une étape du Tour de France chaque jour selon le site internet du projet, la traversée de 250 km à 80 m de profondeur avait pour but "d'explorer la Manche et d'en rapporter des images afin de les partager et de rendre concrets les enjeux de la gestion durable". 

Nature

L’Aspas dénonce le projet de prélèvement de 330 chamois et demande l’arrêt de la chasse de loisir dans le Doubs

La délégation Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) Doubs réagit, dans un communiqué du 11 juillet 2026, au projet d'arrêté de la préfecture du Doubs qui prévoit d'autoriser le prélèvement de 330 chamois au maximum durant la prochaine campagne de chasse, de septembre 2026 à janvier 2027.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Quels sont les meilleurs sites pour se baigner en Bourgogne-Franche-Comté ?

Selon l’Agence régionale de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté, 87 % des sites de baignade étaient classés en bonne ou excellente qualité dans la région en 2025 à la fin de la saison. Zoom sur les différents lieux les mieux notés pour se baigner cet été 2026.

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 29.46C°
légère pluie
le 15/07 à 17h00
Vent
7.04 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
56 %

Sondage