"L'assèchement généralisé, y compris dans les réserves naturelles, est aujourd'hui tel qu'aucun espace protégé n’a la capacité d'assurer une solution de secours, d'accueil et de quiétude optimale, à la veille des premiers grands mouvements de migrateurs", explique la LPO France.
Ainsi, en l'absence d'échappatoire pour les oiseaux, l’ouverture de la chasse le 21 août, entraînera, selon l’association, "des prélèvements très importants sur des oiseaux, très concentrés sur des surfaces réduites et qui ne pourront aller ailleurs pour assurer leurs besoins vitaux".
La LPO insiste également sur le fait que les populations d’oiseaux sont déjà affaiblies par la difficulté à trouver de la nourriture, à s’hydrater et à se reposer. "Inutile d’en rajouter, sachant que si la météo et le climat ne sont pas contrôlables, ne pas ouvrir la chasse le 21 août n’est qu’une affaire de volonté", affirme l’association, qui demande le report de la chasse aux oiseaux au 20 septembre 2026.


