Le risque de fermeture du centre de tri de la Poste plane toujours à Besançon...

Publié le 25/06/2014 - 16:43
Mis à jour le 25/06/2014 - 16:50

Le syndicat SUD appelle les postiers de la PIC de Besançon  (plateforme industrielle du courrier – centre de tri) à une grève contre « le démantèlement » de la plate-forme courrier bisontine. Le traitement du courrier du Jura est parti à Dijon et celui du Territoire de Belfort, d’Audincourt et de Montbéliard devrait être transféré à Strasbourg à partir du mois de septembre. Un rassemblement est prévu ce jeudi 26 juin 2014 à 14h devant le centre de tri. Les postiers en appellent à nouveau au maire de Besançon…

Grève le jeudi 26 juin

"Malgré la dernière grève du 13 mars et la rencontre des élus PS, rien ne change !" déplore l'intersyndicale. "Le Maire de Besançon s’est engagé à nous tenir informés du dossier  et  à organiser une rencontre entre les organisations syndicales et les élus du conseil régional, du conseil général et la ville. Mais pour l’heure toujours rien… " À terme si la Poste va au bout de sa logique, il ne restera à traiter que le Département de Haute-Saône et une partie du département du Doubs, soit environ 400 à 500.000 lettres, au lieu des 800.000  à un million de lettres par jour.

Depuis le début de l'année, les syndicats alertent les politiques sur la fermeture du centre de tri de Besançon qui emploie 250 agents "sans compter les emplois annexes" précise les syndicats. 

La Poste condamnée sur la forme… mais pas sur le fond 

Le 8 avril dernier, la Poste a été condamnée sur la forme. Elle n'avait pas respecté dans les règles de l'art  la procédure d’information-consultation. La direction avait pris acte tout en précisât que le schéma des transferts de flux des plates formes du courrier n’était pas remis en cause. Suite à cette décision de justice, la Poste aurait relocalisé à Besançon 45.000 lettres sur 275.000.  L’ensemble du trafic du Jura est resté à Dijon qui, toujours selon l'intersyndicale, ne serait pas en mesure de l’assumer quotidiennement. "Certains jours ce trafic part sur Lyon ou à Lognes ! Nous rappelons que l’Établissement de Besançon est en mesure de le traiter. Et dire que la Poste se présente comme une entreprise écolo !"

Social

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.34C°
légère pluie
le 28/10 à 07h00
Vent
1.72 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
95 %

Sondage