Les habitants du Sybert sont (encore) les meilleurs élèves pour trier leurs déchets

Publié le 26/05/2015 - 16:18
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:39

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"On est satisfait de ces résultats", déclare Catherine Thiébaut, présidente du Sybert. "On voit que les actions menées jusqu'à maintenant, telles que la tarification incitative ou les campagnes de communication ont porté leurs fruits". 

Les habitants du Sybert, les "meilleurs de France"

En termes de quantité de déchets résiduels, les habitants de Sybert ont produit en 2014 35.000 tonnes, soit 154 kg/habitant. Par rapport à 2009, cette production a baissé de 29% tandis que les performances de la collecte sélective ont augmenté de 9% pour les déchets recyclables et 3% pour le verre. Cette production est très inférieure à la moyenne nationale qui s'élève à 288kg/an/habitant. 

18% des déchets des poubelles grises peuvent être recyclés 

Dans les 35.000 tonnes de déchets résiduels, 6.400 tonnes sont des déchets pouvant être recyclés (bouteilles en plastiques, papier, carton, verre, etc.) soit 28 kg/an/habitant. Cette quantité a été diminuée par 2 en 5 ans (47 kg en 2009).

Au niveau national, c'est 3 fois plus que sur le territoire du Sybert avec 90 kg/an/habitant de déchets recyclables. 

1/6 des déchets peut être évités, soit 22 kg/an/habitant 

Les poubelles d'ordures résiduelles comportent 16% des déchets pouvant être évités en adoptant des gestes de réduction des déchets (mettre un stop pub, choisir des produits réutilisables, etc.). Le plus significatif est la présence de 3.500 tonnes de couches (d'enfants et d'adultes) soit 15 kg/an/habitant. La part des aliments non consommés s'élève à 830 tonnes, soit 3,5 kg/an/habitant, en deçà de la moyenne nationale.

Peu de déchets dangereux, mais toxiques ! 

Le Sybert retrouve 400 tonnes de déchets dangereux et de DEEE (déchets d'équipement électrique et électroniques) qui pourtant ont des filières de recyclage spécifique via les déchetteries. Ce gisement est faible (1% des échantillons), mais a un fort impact environnemental. 

On trie un peu plus en milieu rural qu'en milieu urbain 

L'enquête souligne qu'il existe peu de variation entre les typologies d'habitat, mais il existe quelques différences :

  • Une part importante de déchets putrescibles dans le milieu urbain dense ;
  • Plus de textiles sanitaires (dont couches) en milieu semi-urbain ;
  • Plus de papier cartons en milieu urbain. 

Prochain objectif : passer de deux fours à un seul… 

Deux fours d'incinération fonctionnent actuellement sur le site du Sybert. L'un date de 1976, l'autre de 2002. L'objectif d'ici 2020 est de n'utiliser qu'un seul four, le plus récent. Pour cela, il faut que les ménages trient davantage leurs déchets. En effet, aujourd'hui, le Sybert récolte 35.000 tonnes de déchets. Le four, seul, ne peut en accueillir que 30.000 tonnes en tenant compte de la marge nécessaire. Les habitants du Sybert vont devoir redoubler d'efforts. Pour Catherine Thiébaut, "C'est jouable". Des campagnes de communication vont être mises en place régulièrement pour encourager au tri sélectif et éviter les gaspillages.

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