Municipales 2020: LREM appelle des marcheuses à s'engager en politique

Publié le 09/07/2019 - 08:43
Mis à jour le 09/07/2019 - 08:43

La République En Marche vient de  lancer « Toutes Politiques », un programme d’accompagnement dédié pour inciter les femmes à s’engager en politique à l’occasion des municipales de 2020.

© Pourquoi Pas CC0 PXB ©
© Pourquoi Pas CC0 PXB ©

Dimanche 7 juillet 2019, Stanislas Guerini, délégué général de LaREM, et Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations, ont publié une tribune présentant la vision inclusive, bienveillante et tournée vers l’action que LaREM a de la politique.

"La femme la plus difficile à élire, c’est celle qui ne se présente pas. La femme la plus difficile à investir, c’est celle qui ne fait pas acte de candidature"

LaREM.

Dans la foulée, sept ministres femmes (Sophie Cluzel, Christelle Dubos, Amélie de Montchalin, Sibeth Ndiaye, Agnès Pannier– Runacher, Brune Poirson, Marlène Schiappa) ont invité leurs concitoyennes, par le biais de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, à s’engager en politique : "plus nous serons nombreuses, plus nous aurons le pouvoir de changer les choses".  Un appel repris par les députées LREM.

16% de maire sont des femmes

Alors que seuls 16% des maires sont des femmes, le parti d'Emmanuel Macron souhaite accompagner les femmes qui ont la volonté de s’engager pour leur commune dans le cadre de l'appel lancé à l'engagement citoyen. 1500 personnes se sont déjà fait connaître.

"Toutes Politiques"


La République En Marche souhaite lever es freins spécifiques qui empêchent l’engagement des femmes en politique autour de trois axes :

  • Les réunions doivent être efficaces et inclusives et tout comportement inapproprié, toute remarque sexiste doivent être bannis. Un accompagnement particulier des comités locaux est prévu et un dispositif d’alerte sera déployé d’ici la fin de l’année.
  • En politique grâce à du coaching et à un programme de mentorat déployé dès la rentrée.
  • Au sein des groupes d'animateurs et animatrices locaux et des référent(e)s, avec un objectif d’atteindre la parité d’ici 2020 ; l’engagement de renforcer la présence des femmes dans les panels d’intervenants des événements publics auxquels participe LaREM (au moins 40% des intervenants devront être des femmes) ;

En Marche souhaite enfin inciter les futurs maires à nommer des femmes aux postes d’adjoint traditionnellement attribués aux hommes : premier adjoint, adjoint aux finances ou à l’urbanisme.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.9C°
légère pluie
le 23/10 à 11h00
Vent
9.26 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
87 %

Sondage