Dans son communiqué, Nicole Friess explique vouloir représenter celles et ceux "qui font tourner toute la société et qui vivent de leur travail sans exploiter personne". Elle affirme que sa liste vise à permettre aux électeurs "de voter pour les leurs : des travailleurs et pas des politiciens qui, quels que soient leur discours, défendent cet ordre social qui plonge le monde du travail dans la galère et qui mène toute la société vers la catastrophe et la guerre".
Un programme revendiqué comme un programme de lutte
La tête de liste souligne que cette candidature n’a pas pour objectif de susciter l’illusion d’un changement institutionnel immédiat. "Ces élections ne changeront pas nos vies, mais elles permettent au moins de dire clairement que nous n'acceptons pas de voir nos conditions de vie et de travail se dégrader de jour en jour", écrit-elle.
Elle ajoute également refuser "l’évolution réactionnaire de la société, la montée du nationalisme, du racisme qui nous divisent". Pour Nicole Friess, la classe ouvrière constitue un ensemble cohérent et uni : "Nous affirmons que tous les travailleurs, français ou étrangers, en activité, privés d'emploi ou retraités, forment une seule et même classe sociale."
Une ligne politique centrée sur l’autonomie des travailleurs
La candidate défend l’idée que le monde du travail doit compter sur ses propres forces pour faire face aux décisions politiques et économiques. Selon elle, "ce camp des travailleurs est la seule force capable de s'opposer aux attaques du patronat et des dirigeants politiques à son service".
Elle conclut en affirmant : "Les travailleurs ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour changer leur sort."
Le premier tour des élections municipales se tiendra le 15 mars 2026.


