Plusieurs élus de Besançon et du Grand Besançon quittent également le Parti socialiste pour La République en Marche...

Publié le 20/06/2017 - 18:18
Mis à jour le 16/04/2019 - 09:41

Après l’annonce de la démission du Parti Socialiste de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, lundi 19 juin 2017, c’est au tour d’autres élus de Besançon et du Grand Besançon de quitter ce parti politique pour La République en Marche d’Emmanuel Macron.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

Pascal Curie, président de Grand Besançon Habitat, Be?atrice Falcinella, conseillère municipale déléguée à la proximité, Myriam Lemercier, conseillère municipale déléguée aux personnes âgées, lien intergénérationnel, Conseil des Sages, Conseil Bisontin des Jeunes, Danie?le Poissenot, adjointe au maire en charge de la prévention, à la sécurité et à la tranquillité publique, et Dominique Schauss, vice-président du Grand Besançon, en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche et conseiller municipal délégué aux projets d'aménagement du site Saint Jacques, suivent Jean-Louis Fousseret pour s'investir uniquement dans le parti d'Emmanuel Macron : "Nous avons rejoint le mouvement En Marche depuis plusieurs mois, et soutenus Emmanuel Macron de?s le 1er tour, nous avons activement pris part a? sa campagne. Nous sommes des e?lus de gauche, fide?les a? nos engagements, socio-de?mocrates, progressistes, e?pris des valeurs de solidarite? de fraternite? et de progre?s social. Nous nous inscrivons re?solument dans la Re?publique En Marche, car nous sommes convaincus que l’urgence sociale, e?conomique, environnementale, a besoin d’un pays rassemble? qui sache de?passer les clivages qui ont trop longtemps freine?s l’e?volution dans tous les domaines."

"Nous voulons participer a? ce grand projet national"

Ils ajoutent dans un communiqué commun, "Nous voulons des re?formes qui rendront notre pays plus fort, dans une Europe qui prote?ge face a? la mondialisation sauvage. Nous voulons participer a? ce grand projet national, re?concilier liberte? et e?galite?, libe?rer les e?nergies, faciliter l’innovation, et prote?ger les plus faibles, car sans l’e?galite? c’est le droit du plus fort. Emmanuel Macron souhaite re?concilier les franc?ais entre eux, avec lui, nous continuerons a? de?fendre la fraternite? parce que c’est ce que nous avons en commun, le ciment de notre socie?te?."

"Par souci de cohe?rence, de clarte?", les cinq élus quittent le parti socialiste et rejoignent le futur parti la Re?publique en marche, "comme soutien actif et de?termine? au Pre?sident de la Re?publique et au programme qu’il a pre?sente? devant les franc?ais qui l’ont e?lu."

Et de conclure : "Notre engagement local reste dicte? par le programme sur lequel nous avons e?te? e?lus et pour lequel nous œuvrons au quotidien dans la cadre de nos de?le?gations respectives tant au sein de la municipalite? que de la communaute? d’agglome?ration sous l’autorite? du Maire/Pre?sident Jean Louis Fousseret."

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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