"La dissimulation du visage peut entraver l'identification des auteurs de violences ou de dégradations et, par conséquent, compromettre la mise en œuvre de leur responsabilité ainsi que l'indemnisation des victimes", écrit le sénateur dans son amendement. Et d’ajouter : "Elle limite l'effectivité des mécanismes de réparation prévus aux articles 1er et 2 du présent projet de loi, dont l'exposé des motifs souligne qu'ils se heurtent à la difficulté d'identifier les personnes mises en cause".
Conformément à l’engagement pris à Ornans lors de manifestation à l’appel de l’Association des maires de France, le sénateur a déposé un amendement au projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de violences ou de dégradations commises dans l’espace public, visant à interdire de manifester le visage dissimulé.
Par cette initiative, Jean-François Longeot entend contribuer à prévenir les violences et à faciliter l’identification de leurs auteurs, tout en défendant l’exercice pacifique du droit de manifester.


