Saône-et-Loire : 5 ans de prison avec sursis pour l'infanticide

Publié le 24/09/2014 - 09:02
Mis à jour le 15/04/2019 - 12:02

La jeune fille, qui comparaissait aux assises pour le meurtre de son bébé, dont elle avait accouché à 16 ans, dans son collège à Autun (Saône-et-Loire) en 2011, a été condamnée mardi à cinq ans de prison avec sursis. Une peine assortie d’une obligation de soin.

Le verdict est tombé

"Malgré ce qu'elle a fait, elle aimait ce bébé, elle le pleure toujours", a déclaré à l'issue du procès Me Géraldine Gras-Comtet, l'avocate de la jeune fille, âgée désormais de 19 ans et "très perturbée" tout au long de son procès.

Dans la nuit du 30 au 31 mars 2011, la collégienne avait accouché seule dans les toilettes d'un collège d'Autun (Saône-et-Loire), où elle était interne.

Le corps sans vie du bébé, un garçon né à terme, avait été découvert le lendemain matin par le personnel de l'établissement. "Elle a toujours reconnu des gestes malheureux sur cet enfant", a ajouté Me Gras-Comtet.

Suite à un déni de grossesse

Libre sous contrôle judiciaire, l'accusée comparaissait depuis vendredi devant la cour d'assises des mineurs de Saône-et-Loire pour "meurtre sur mineur". Elle encourait une peine de vingt ans de réclusion criminelle. Le procès s'est tenu à huis clos.

Avant l'ouverture de son procès, Me Géraldine Gras-Comtet avait estimé que la collégienne, après un "déni de grossesse", se croyait enceinte de trois mois seulement. Elle venait de divulguer sa grossesse à son entourage quand l'accouchement est survenu, comme "une grande surprise", avait ajouté l'avocate.

La jeune femme, qui poursuit actuellement une formation professionnelle, vivait à l'époque une situation familiale compliquée après la perte de sa mère à l'âge de 10 ans.

(Source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Incendie à Crans-Montana : un avocat de victimes suisses craint la “destruction de preuves”

Des familles de victimes de l'incendie d'un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana craignent une "destruction de preuves" de la part des propriétaires ou de "quelqu'un qui leur est proche" faute de perquisition ou de détention des intéressés, a indiqué leur avocat mercredi 7 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.66
couvert
le 23/01 à 00h00
Vent
1.37 m/s
Pression
997 hPa
Humidité
92 %