À travers trois affiches aux messages directs, cette campagne vise à interpeller les voyageurs sur certains comportements que le groupe qualifie d’inacceptables dans les transports en commun et à rappeler que le respect des agents, comme celui des autres voyageurs, est essentiel au bien vivre ensemble sur le réseau.
"Le respect n’est pas une option. Cette campagne appelle chacun à prendre conscience de ses comportements et de leurs conséquences sur les autres", explique Kéolis.
Zoom sur les messages diffusés :
- "Vous détestez vous faire bousculer. Nous aussi"
- "Vous détestez vous faire insulter. Nous aussi"
- "Subir la musique des autres ça vous dérange ? Nous aussi"
Des équipes mobilisées pour assurer la sécurité du réseau
Au-delà de cette campagne de communication, Keolis Besançon Mobilités s'appuie sur plusieurs dispositifs pour contribuer à la sécurité des équipes sur le terrain. Les véhicules et les agents de terrain bénéficient de dispositifs de géolocalisation.
Des alarmes intégrées, un contact radio permanent entre les équipes et le Poste de Commandement Centralisé (PCC), ainsi que des dispositifs d'appel d’urgence permettent de donner l'alerte auprès des forces de sécurité intérieure, permettant une intervention rapide de la Police Nationale, de la Police Municipale ou de la Gendarmerie Nationale, en complément des équipes Keolis. 100% des bus et tramways Ginko sont équipés de vidéoprotection.
"Celle-ci constitue également un moyen d'identifier les auteurs d'incivilités ou d'agressions. En cas d'agression ou d'accident, les images font l'objet d'un relevé des enregistrements vidéo, afin de permettre leur exploitation par les personnes habilitées", prévient Kéolis.
Enfin, Keolis souligne "qu’un désaccord ou une difficulté peuvent survenir au cours d'un trajet, mais ils ne justifient jamais les insultes, les menaces ou la violence physique".


