Ils sont venus prendre la pose vers 14h30 sur ce qu’il considère comme un "symbole d’une conquête pour la mobilité douce à Besançon", le pont de la République. À quelques semaines des élections municipales, ils ont réaffirmé l'importance d'une politique cyclable ambitieuse, estimant que "le vélo profite à toutes et tous", rappellent les associations dans leur communiqué de presse conjoint.
Les bons aménagements cyclistes favorisant les déplacements à vélo, elles rappellent que cela signifie également "moins de voitures, donc moins d'embouteillage, un air moins pollué, plus de sécurité, une meilleure santé publique et de belles économies pour la collectivité comme pour les individus car créer ou entretenir une voie vélo coûte infiniment moins cher que sa réplique pour les automobiles". Les associations estiment donc "qu’aucun programme municipal sérieux ne peut freiner l'aménagement cyclable de la ville".
Faire "mieux mais surtout pas moins"
"C'est pourtant ce que propose de faire certains candidats à la mairie" dénoncent les associations qui avancent qu’ils écrivent "noir sur blanc dans leur programme qu'il faut revenir en arrière et rendre le pont de la République à la circulation automobile". Les associations insistent néanmoins sur le fait que "la communauté scientifique et le Haut Conseil pour le Climat" privilégient de réorienter la mobilité "vers des solutions moins impactantes pour le climat".
Au regard de cela, les associations affirment "qu'il faut faire mieux et plus pour le vélo, surtout pas moins !" Elles réclament ainsi "une continuité cyclable dans toute l'agglomération autour d'axes rapides", mais également une hausse du budget "pour des aménagements qualitatifs, séparés des voies voitures qui permet à un enfant de 12 ans de circuler en toute sécurité". Enfin, elles demandent à ce que l'association Les manivelles, atelier d'auto-réparation, puisse bénéficier de subventions "plus conséquentes, au vu des immenses services qu'elle rend au monde cycliste bisontin".



