Quelle organisation pour le Trail des forts ?

Publié le 08/05/2016 - 10:01
Mis à jour le 08/05/2016 - 10:10

3.600 participants sont au départ des différentes courses du Trail des forts de Besançon : un record !  Parmi eux, sur le 48 km, Samuel Étienne,  l’animateur de Question pour un champion. Sur place, plus de 350 bénévoles de l’Amicale Sportive Territoriale Bisontine ont répondu  présents depuis jeudi pour que tout soit prêt ce dimanche.  A quoi faut-il penser ? MaCommune.Info a interrogé Alexandre Lintz, en charge du projet Trail des Forts.

c’est parti !

Depuis jeudi 5 mai 2016, les 350 bénévoles de l’Amicale Sportive Territoriale Bisontine sont sur les lieux pour organiser les différents parcours proposés par le Trail des Forts et sur place le travail ne manque pas. Alexandre Lintz, en charge du projet Trail des Forts.

MaCommune.Info : Tout au long du parcours il y a des points de ravitaillement, combien de denrées sont-elles nécessaires ?

Alexandre Lintz : "Beaucoup (rires). Tout d'abord il faut noter que malgrè le nombre important d’inscrits sur internet (3 400), et ceux que nous attendons le jour-J nous pensons atteindre les 3 800 participants. Même si nous sommes heureux de ce succès, nous avions travaillé en ce sens et espérions atteindre cet objectif. La logistique était donc prévue en fonction de cette estimation.

Tout au long des parcours, il y a des postes de ravitaillement et nous fournissons aux coureurs des denrées alimentaires. Pour vous donner une idée, j’ai réalisé une grosse commande en magasin avec 600 kg bananes, 300 kg oranges, 60 kg de tartelettes à la framboise, 60 kg de barres chocolatés entre autres et bien sûr, le meilleur, 160 kg de comté. Le dernier poste de ravitaillement est dédié à la charcuterie, au saucisson et au pain, c’est un casse-croûte un peu plus solide où les coureurs, s’ils le souhaitent, peuvent s’arrêter pour discuter.

Au vu des événements récents, avez-vous repensé votre système de sécurité ?

A. L. : Oui et non. Sur la course nous avons deux types de sécurité : celle liée à la santé et celle purement sécuritaire. Concernant la santé, nous avons adapté notre dispositif au nombre de participants. Sur place, il y aura cinq véhicules de secouristes, deux médecins –un sur la ligne de départ, un à l’arrivée- et 12 secouristes seront présents. Pour la partie sécurité et suite aux attentats, nous avons changé notre méthode, les vigiles aux abords des entrées et au sein de l’événement auront une vigilance permanente. D’ailleurs en amont, nous avons organisé une réunion pour définir de nouveaux critères de fouilles par exemple. A noter aussi que pour ne pas perdre de participants (rires) nous avons de nombreux bénévoles, appelés des signaleurs qui seront présents pour indiquer le parcours lors des intersections ou des zones routières, près des voitures".

Combien de temps préparez-vous cette événement à l’avance ?

A. L. : Depuis septembre 2015, je travaille sur le projet. C’est à peu près 8 mois de travail avec une phase d’accélération lorsque l’on approche de la date fatidique. Toute l’équipe est arrivé le jeudi 5 mai et actuellement nous installons les barrières, fléchons le parcours, accrochons des banderoles…Il reste encore une multitude de choses à faire".

Suivez le Trail des forts sur la page Facebook de l'évènement 

Nature

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

Une nouvelle école d’ornithologie de la LPO ouvrira en Haute-Saône à la rentrée 2026

La LPO Bourgogne-Franche-Comté poursuit le développement de son offre de formation en ouvrant une nouvelle école d’ornithologie à Vaivre-et-Montoille, Haute-Saône, pour l’année 2026-2027. Cette initiative fait suite au succès de la première école implantée à Belfort.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.1
ciel dégagé
le 10/07 à 02h00
Vent
2.53 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
75 %

Sondage