Le principe : lorsqu’un secteur est confronté à un danger, le système permet d’envoyer automatiquement un message aux téléphones portables présents dans la zone concernée. L’objectif est alors d’informer rapidement la population et de lui indiquer les comportements à adopter. Pour cet exercice, aucune application ne sera nécessaire : ”Aucun téléchargement ou autorisation n’est nécessaire”, rappelle la préfecture.
L’alerte pourra prendre la forme d’un SMS et d’une notification, soit un court message informatif directement transmis sur le téléphone.
Un message qui pourrait dépasser Deluz
Si la commune de Deluz constitue la cible de l’exercice, certains habitants des communes voisines pourraient également recevoir l’alerte. La préfecture indique ainsi qu’il est ”probable que cette alerte dépasse la zone cible et atteigne les communes alentour, non concernées par l’exercice”.
Le message sera envoyé aux téléphones situés dans une ”zone de danger” fictive définie pour les besoins de la simulation, ainsi qu’à proximité de celle-ci. Sa réception ne signifiera donc pas qu’un événement industriel est réellement en cours.
Pas de réaction à avoir
Pour les habitants qui recevront l’alerte, la consigne sera particulièrement simple : ne rien faire. Dans le cadre de cette simulation, le message n’appellera aucune action particulière. Un élément permettra de reconnaître immédiatement le caractère fictif de l'alerte : son introduction. Les habitants de Deluz et des communes voisines sont invités à ne pas tenir compte de tout message reçu le 14 octobre comportant la mention ”EXERCICE – EXERCICE – EXERCICE”.
La préfecture rappelle également une règle de sécurité élémentaire aux automobilistes. Si le message arrive alors qu’ils sont au volant, ils ne doivent pas consulter leur téléphone. ”Les personnes conduisant un véhicule ne doivent en aucun cas consulter leur téléphone pendant qu'elles circulent et rester vigilantes”, précise-t-elle.
Un dispositif parmi d’autres
FR-Alert ne remplace pas les autres moyens d’information et d’alerte de la population. Il vient compléter les sirènes, les messages diffusés par les mairies, les réseaux sociaux ou les sites internet des services de l’État, ainsi que les communiqués de presse. L’exercice organisé à Deluz permettra donc aux services de l’État de tester le dispositif en conditions simulées et, pour les habitants, de se familiariser avec une alerte qu’ils pourraient recevoir un jour en cas de situation réelle.
Une seule consigne à retenir pour le 14 octobre : si le message commence par ”EXERCICE – EXERCICE – EXERCICE”, il ne faut pas en tenir compte.


