Affaire Mila : un Doubiste interpellé pour cyberharcèlement

Publié le 01/10/2021 - 11:49
Mis à jour le 01/10/2021 - 11:49

Le 28 septembre 2021, cinq nouvelles personnes ont été interpellées dont un Doubiste. Ils ont été placés en garde à vue pour cyberharcèlement. Ils seront jugés les 11 et 12 avril prochains. Ce jeudi, un homme de 24 ans a été condamné à dix mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris.

L’internaute de 24 ans était jugé pour avoir menacé l’adolescente lors du premier jour du procès de ses cyberharceleurs, en juin dernier.

Le jeudi 30 septembre, un jeune homme de 24 ans a été condamné à dix mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir menacé de mort Mila sur Twitter. Les faits s’étaient produits lors du premier jour du procès de plusieurs de ses cyberharceleurs, en juin dernier. En juillet, onze personnes avaient été punies de peines de quatre à six mois de prison avec sursis pour avoir injurié, harcelé et menacé de mort sur les réseaux sociaux la jeune femme, qui avait publié des vidéos polémiques sur l’islam.

Au début de ce retentissant procès en juin, Mehdi B. avait publié sur son compte Twitter, suivi par 400 abonnés, un message dans lequel il demandait si quelqu’un souhaitait décapiter Mila. Son message avait été signalé aux forces de l’ordre par un autre internaute. Dans un autre tweet, le prévenu avait exprimé le souhait "qu’Allah la brise". Il avait par la suite supprimé plusieurs de ses messages. "C’était ridicule", "j’ai été débile", s’est-il défendu lors de son l’audience.

Le prévenu fera appel

Le jeune homme a expliqué avoir agi sous le coup de l’énervement face à ce qu’il a considéré comme un "manque de respect" de la jeune femme et a concédé avoir "du mal" avec le blasphème. À la barre, Mehdi B., qui comparaissait libre, n’a cessé de minimiser les faits qui lui étaient reprochés et a concédé des excuses à la plaignante sous l’instance du parquet. Le ministère public avait requis contre lui six mois d’emprisonnement avec sursis. Son avocat a annoncé son intention de faire appel du jugement.

Le jeune homme, présenté comme un musulman non "rigoureux", avait expliqué en garde à vue que si le jour des faits, il "aurai(t) bien mis une baffe" à Mila, il souhaitait à présent "discuter avec elle". La jeune femme Mila était présente à l’audience. Elle n’a pas lâché le prévenu des yeux et a expliqué au tribunal que les messages qui l’ont visée "ne sortiront jamais de (s)a tête". Cinq autres personnes, interpellées mercredi et suspectées de l’avoir harcelée sur Internet et menacée de mort, ont été renvoyées devant le tribunal, qui les jugera en avril prochain.

(Avec AFP)

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