En réaction à son communiqué, l’élue insoumise bisontine Séverine Véziès a accusé le député d’un "énième épisode des doubles discours". Estimant que "depuis qu’il est élu en 2022, il n’a jamais cessé de voter le contraire de ce qu’il dit en circonscription, mentant délibérément à ses électeur(trice)s", elle prétend qu’il "appelle à la plus grande fermeté face à nos enfants" depuis le début du mouvement lycéen.
Elle évoque "qu’hier encore sur LCP il appelait à une loi qui punisse toutes les personnes présentes à une manifestation des conséquences des dégradations faites par quelques un(e)s" alors même que "le code pénal prévoit déjà la possibilité de poursuivre celles et ceux qui commettent des dégradations". Une loi qui pour l’élue insoumise se verrait "contraire à notre Constitution et aux principes de l’État de droit".
Pour Séverine Véziès, Laurent Croizier "appelle au dialogue" que lorsqu’il est "hors des plateaux TV ou de l’Assemblée". En "exemple typique d’un député qui sentant que l’opinion publique est horrifiée par les images de violence à l’encontre de nos enfants, tente de s’acheter une bonne image auprès des Bisontin(e)s", conclut la cheffe de file LFI à Besançon.


