"Dans la ville des horloges qui ne tournent pas", une chanson inspirée de Besançon par Le Meurtre

Publié le 04/03/2015 - 16:36
Mis à jour le 04/03/2015 - 16:46

Le Meurtre, le nouveau projet musical solo de Fred Allérat, plus connu sous le nom de Billy The Kill, a publié le 25 février 2015 sur YouTube la vidéo d’une nouvelle composition inspirée de la ville de Besançon dans laquelle il a vécu 7 ans… Découverte… 

On a plus souvent l'habitude d'écouter ou voir des images, des musiques inspirées de la capitale franc-comtoise très enthousiastes, pop, très "produites". Le Meurtre propose une autre vision de Besançon, plus personnelle dans un morceau intitulé "Dans la ville des horloges qui ne tournent pas". 

"J'ai trouvé le paradis en pays franc-comtois en tant que jeune musicien" 

Fred Allérat est arrivé à Besançon en 2000, à 20 ans, pour rejoindre le groupe Second Rate en tant que bassiste. "J'y ai découvert un énorme tissus associatif, de musiciens issus de toutes scènes confondues, de techniciens super motivés par leur boulot, en somme un certain confort pour mener a bien quelques projets. Le tout a dimension humaine, hyper sympa et chaleureuse!" nous raconte le compositeur. 

Fred Allérat y fait allusion aux 7 années passées à Besançon qu'il a quitté pour rejoindre Paris. "Pendant 7 ans où j'ai vécu des deux côtés du pont Battant, j'ai profité de ce que tout cela offrait : monter des groupes (The Waterguns, Lost Cowboy Heroes), organiser des concerts (à La Crémerie notamment) et débuté mon projet solo Billy The Kill. J'ai pu me produire rapidement grâce au réseau des cafés-concerts de la ville. J'ai trouvé le paradis en pays franc-comtois en tant que jeune musicien!" nous confie le musicien. 

"Mes potes et les habitants de Beuz' en général ne vieillissent pas vraiment" 

Aujourd'hui, Fréd Allérat revient de temps en temps à Besançon pour revoir des amis et pour se produire en concert. Il nous raconte que "Lors de mon dernier passage au Muzic-Hall, entre la gare et le centre-ville, sous la neige -je me plaisir à revisiter les lieux- je me suis dit :"Obligé! Faut que tu fasses une chanson sur cette ville à laquelle tu es tant attaché!". Ça a donné "Dans la ville des horloges qui ne tournent pas" !" Il explique que "Je trouve que mes potes et les habitants de Beuz' en général ne vieillissent pas vraiment, ou en tout cas vieillissent bien, grâce a la qualité de vie de la ville, unique en son genre!" 

"La sur-proximité entre les gens"

Une chanson positive mais qui n'hésite pas à aborder un point négatif, souvent reproché à Besançon comme étant un "village" où tout le monde se connaît. "La sur-proximité entre les gens, les pièges que cela peut tendre, l'envie parfois de pousser les murs lié au fait de vivre dans la boucle" développe Fred Allérat. Toutefois, "C'est une ville toujours bien intense, entière, super chère à mon cœur pour bien des raisons! Je suis content d'avoir pu rendre une forme d'hommage en musique, à mes 7 années passées là-bas, et aux gens qui constituent Besac-city!" conclue-t-il. 

Les paroles 

Dans la ville des horloges qui ne tournent pas

Le temps qui use, le temps qu'il fait là bas

Les gens se croisent, les gens se toisent

S'ils boivent c'est pour oublier ça

 

Dans la ville des horloges qui ne tournent pas

En partir puis en revenir

Ne pas vieillir, ou bien mourir de rire

C'est quand on a froid qu'on s'en va

 

Dans la ville des horloges qui ne tournent pas

La perdition tournée en dérision

Mangé tout cru, dévoré par les loups

Mourir debout la boucle au cou


Les gens se croisent, les gens se toisent

Ne pas vieillir ou bien mourir de rire

Mangé tout cru, dévoré par les loups

Mourir debout la boucle au cou. 

© Le Meurtre février 2015/Fred Allérat

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