Cet ouvrage relate le parcours du Franc-comtois Charles Bochard, une vie parsemée d’événements sportifs et de lutte pour la liberté nationale face aux soldats allemands du Troisième Reich.
Rescapé de l’attaque de la flotte française à Mers el-Kébir en juillet 1940, ayant causé plus de 1.300 morts, le demi de mêlée fait son retour à Besançon et au club de rugby à l’Olympique de Besançon. “Charlot“ continuera la lutte contre le régime de Vichy et les Allemands en rejoignant les Francs-tireurs et partisans dirigés par le général Fabien. Après l’exécution de son groupe de résistants, Charles Bochard est condamné à mort le 26 janvier 1944, et rédige sa dernière lettre poignante qu’il dédie à un ami.
Synopsis de l’ouvrage
“ 26 janvier 1944. Du fond de sa cellule, face à ses meurtriers, ou ballon en main, jamais Charlot n’abdiqua !
Au moment où l’aube étire sa toile, cette lettre d’adieu arrachée à la vigilance de l’Allemand, marque la conclusion d’une vie d’engagement. Miraculé du massacre de Mers El Kébir, résistant aux côtés du colonel Fabien, joueur de rugby de haut-niveau, Charles Bochard fut tout cela à la fois ! Un garçon vibrant d’authenticité, que la particularité de son troisième pouce, n’aura jamais empêché de traverser sa courte existence, tambour battant ! Avec René, son camarade communiste, les poteaux de l’exécution dressés comme des sillons vers l’au-delà, annoncent l’ultime combat. Chacun va dès lors savoir si cette nuit de bilans et de confessions dans l’obscurité de leur cellule, leur a apporté les justes enseignements.
Alors, peut-être, pourront-ils fixer leurs bourreaux jusqu’au dernier souffle. Celui de la liberté...“
Une préface d’un ancien sélectionneur français
Philippe Saint-André, ancien rugbyman international et sélectionneur du XV de France, a préfacé l’ouvrage de Laurent Koessler, nourri par son lien avec le sport du ballon ovale et les résistants de la Seconde Guerre mondiale. Ces quelques pages de préambule racontent l’histoire de son grand-père également résistant face aux occupants allemands. La vie de Charles Bochard présente des similitudes avec celle de son grand-père, comme la lutte acharnée face à la Wehrmacht ainsi que leur destin tragique.



