Du roman noir au thriller avec Grand Forum
Ennemies publiques de l’autrice Hannah Deitch aux éditions Sonatine
- Prix : 9,90 euros

C’est l’histoire d’une jeune femme brillante qui donne des cours à domicile. En arrivant chez une de ses élèves, elle tombe sur les corps des parents de cette dernière. Elle échappe de peu aux coups de leur fille, qui tente de la frapper à son tour. En tentant de fuir, elle tombe sur une femme séquestrée sous l’escalier. Elles s'échappent toutes les deux.
"Le roman tourne autour de la relation qu’elles essaient de construire, avec la notion de confiance. Le tout avec des médias qui vont les montrer comme ennemies publiques numéro 1", nous explique Florent, libraire littérature étrangère de Grand Forum.
Une ville silencieuse de Samuel W. Gailey, aux éditions Buchet-Chastel
- Prix : 24,50 euros

Florent décrit ce roman comme étant construit sous forme de "compte à rebours" : "On nous présente d’abord un événement, puis l’auteur revient sur ce qui s’est passé durant les deux semaines qui ont précédé".
Une ville silencieuse, c’est l’histoire d’une femme muette, ou du moins qui n’est plus en état de parler. Elle va arriver dans une nouvelle communauté avec tout ce que cela va susciter comme questionnement.
Comédie policière et série noire avec Reservoir Books
Killing me Softly de Jacky Schwartzmann aux éditions La Manufacture de livres
- Prix : 15,90 euros

"C’est un pur Jacky. On est dans une comédie policière version Schwartzmann", explique Bruno.
L’histoire est celle d’un tueur à gages qui a un contrat avec beaucoup d’argent à la clé (il sait déjà qu’il n’aurait pas dû accepter). Il doit supprimer un vieux monsieur dans une maison de retraite bisontine.
Bruno indique que toute une scène se passe à Besançon autour du rapt de ce retraité.
Braquage à Belfast de Richard O’Rawe aux éditions Gallimard
- Prix : 22 euros
Dans cette série noire, on entre dans un récit de braquage tiré d’un fait réel : le braquage de la Northern Bank de Belfast en 2004 où deux familles de dirigeants avaient été prises en otage pour soutirer 26 millions de livres.
"On n’a jamais su qui avait commis ce braquage, l’IRA avait été soupçonnée à l’époque", rapporte Bruno, libraire à Réservoir Books avant de préciser : "Ce qui amène beaucoup d’authenticité et de crédibilité au roman, c’est que l’auteur est un ancien membre de l’IRA". Le roman mêle à la fois des faits réels et un mélange de fiction (où pas). "Le mix est très bien fait, l’intrigue est explosive. Cela fait penser à la série de films Ocean’s Eleven, mais version irlandaise", indique Bruno.


