La machine à béton de la discorde...

Publié le 01/08/2017 - 17:14
Mis à jour le 02/08/2017 - 08:23

Une pétition a été lancée en ce début du mois d’août 2017 à Fretigney-et-Velloreille, un petit village de Haute-Saône pour s’opposer au projet d’installation d’une centrale en béton. La présidente de la communauté d’agglomération des Monts de Gy Nicole Milesi « veut rassurer tout le monde ». Elle précise que ce ne sera pas une centrale à béton comme on l’imagine…

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La présidente de la communauté d'agglomération des Monts de Gy ne comprend pas cet engouement "je veux rassurer tout le monde. Cet machine n'est pas une centrale à béton comme on peut en voir, ce n'est pas ne usine de plot ! C'est simplement pour fabriquer des moules à béton, du préfabriqué", explique-t-elle. "Il n'y aura que deux silos et tout se fera dans un bâtiment fermé, les graviers seront rentrés automatiquement.

Les principales objections inscrites dans la pétition sont :

  • "des rejets accidentels d'adjuvants"
  • "un impact sur la faune par l'accumulation des métaux dans les boues résiduaires"
  • "la contamination des réseaux et ouvrages d'épuration"

Des nuisances visuelles sont également dénoncées "une centrale à béton est impossible à intégrer dans le paysages à cause de la hauteur des silos et des zones de dégagement ainsi que des "rejets de –"laitance de béton"- inévitable aux abords". Les opposants au projet s'inquiètent d'un futur agrandissement de la centrale et de la "création d'activité complémentaires. Ils ne souhaitent pas "l'installation d'autres projets d'industrie lourde".Nous étions venu chercher un cadre de vie sain pour y faire naître et élever nos enfants, nous étions loin de penseer q'au fond de notre campagne".

Sur ce point la présidente se veut rassurante "une étude acoustique a été faite sur les tables vibrantes. La machine sera placée derrière la déchetterie loin des habitants. Les camions seront moins nombreux que ceux de la déchetterie. L'entreprise n'a d'ailleurs pas encore déposé de dépôt de permis. Personne ne m'a informé de ses inquiétudes à part un message dans lequel j'ai vu qu'un collectif allait être créé...", conclut la présidente. 

Société

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