"Disparues de Saône-et-Loire": perpétuité confirmée pour le meurtrier de Christelle Blétry

Publié le 04/10/2018 - 07:31
Mis à jour le 04/10/2018 - 08:14

Condamné à la perpétuité en 2017 pour le viol suivi du meurtre de 123 coups de couteau de Christelle Blétry, l’une des « disparues de Saône-et-Loire », plus de vingt ans après les faits, Pascal Jardin a vu sa peine confirmée en appel mercredi à Dijon.

Au terme de dix jours de procès, la cour d’assises de Côte-d’Or a suivi l’avocat général, Philippe Chassaigne, en assortissant la condamnation d’une période de sûreté de 20 ans, comme en première instance, selon une source judiciaire.

Le corps de la lycéenne de 20 ans avait été retrouvé le 28 décembre 1996 au bord d'une route de campagne à Blanzy, en Saône-et-Loire. L'affaire avait été à l'origine d'une mobilisation autour de plusieurs dossiers similaires, connus depuis sous le nom des "disparues de Saône-et-Loire".

Pascal Jardin avait fait appel de sa condamnation en février 2017 par les assises de Saône-et-Loire. Après 18 ans d'enquête infructueuse, cet ouvrier agricole avait été confondu en 2014 par son ADN: des traces de sperme avaient en effet été découvertes sur les vêtements de Christelle Blétry lors d'une nouvelle analyse.

Or, dix ans plus tôt, son empreinte génétique avait été consignée au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), après une tentative d'agression sexuelle avec arme, pour laquelle il avait été condamné à un an de prison ferme.

L'homme qui avait refait sa vie dans les Landes, avait d'abord avoué le crime en garde à vue, puis devant le juge d'instruction, avant de se rétracter, reconnaissant simplement une relation sexuelle consentie. L'association Christelle, fondée à l'époque des faits autour de la famille Blétry, regroupe les familles d'une dizaine de jeunes filles tuées dans la région depuis les années 1980.

Plusieurs dossiers ont été rouverts sous son impulsion et celle de ses avocats parisiens, Didier Seban et Corinne Herrmann, ceux-ci réclamant des vérifications et de nouvelles expertises. En 2016, Jean-Pierre Mura avait ainsi été condamné en appel à vingt ans de réclusion pour le meurtre, en 1986 au Creusot, d'une collégienne, Christelle Maillery.

Justice

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.76
légère pluie
le 12/02 à 03h00
Vent
8.39 m/s
Pression
984 hPa
Humidité
90 %