GE Belfort : les collectivités locales demandent 12 millions d'euros à l'Etat

Publié le 15/10/2019 - 17:30
Mis à jour le 15/10/2019 - 17:05

La ville et l’agglomération de Belfort, ainsi que le département du Territoire-de-Belfort, demandent 12 millions d’euros à l’Etat pour non-respect de l’accord signé entre ce dernier et General Electric
(GE) en 2014, a annoncé ce mardi 15 octobre 2019 la municipalité.

 ©
©

Les collectivités vont déposer "cette semaine" un recours administratif auprès du ministère de l'Economie pour demander une indemnisation en raison du non-respect par GE de l'accord signé avec l'Etat en 2014 au sujet du rachat de l'activité énergie d'Alstom, a détaillé le maire de Belfort Damien Meslot (LR), lors d'une conférence de presse.

Deux mois pour répondre à ce recours

Elles réclament 12 millions d'euros à l'Etat, dont 8,27 millions d'euros pour des pertes fiscales et 3,7 millions d'euros pour les réaménagements de routes effectués pour le transport des énormes turbines à gaz, a précisé le maire, "prêt à retirer à tout instant le recours si un accord pour préserver l'emploi et la pérennité du site est trouvé".

L'Etat français dispose de deux mois pour répondre à ce recours. Dans le cas contraire, les trois collectivités menacent de porter l'affaire devant le tribunal administratif.

Suppression de plus de 1000 postes en France

Les syndicats CFE-CGC et Sud ont d'ores et déjà saisi le tribunal administratif de Paris, début septembre, pour dénoncer la responsabilité de l'Etat français dans le non-respect de cet accord. Le texte prévoyait
notamment que l'industriel américain crée mille emplois et maintienne l'essentiel des activités de turbines à gaz, ainsi que le centre de décision mondiale de cette activité sur le site belfortain.

Mais GE, qui emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.800 dans l'unité de fabrication des turbines à gaz, a annoncé en mai un plan de restructuration prévoyant la suppression de près de 1.050 postes en France, dont 792 dans le site belfortain.

Un rachat des locaux par Tandem ?

Ces mêmes collectivités locales ont également proposé de racheter les locaux actuels du groupe à Belfort (soit 143.000 mètres carrés), a annoncé mardi M. Meslot.

L'opération serait assurée par la société anonyme d'économie mixte Tandem. Elle louerait en retour la surface nécessaire à GE, qui économiserait 750.000 euros de taxes foncières par an, a expliqué le maire.

En contrepartie, il demande le maintien de 1.400 emplois dans l'unité de fabrication des turbines à gaz. La production de l'activité gazière de GE à Belfort et Bourogne (Territoire-de-Belfort) est bloquée par des salariés grévistes depuis une semaine. Une réunion entre l'intersyndicale, la direction et le ministère de l'Economie est prévue mardi après-midi à Bercy pour tenter de trouver un accord.

(AFP)

Société

À Besançon, une immersion à 50°C pour comprendre les défis du climat de demain

VIDÉO • Lundi 29 juin 2026, alors que la ville de Besançon savourait à peine la fin de la canicule, la ville de Besançon a accueilli, à l’occasion de la plénière du Club Climat, une expérience immersive mobile permettant de sensibiliser aux impacts concrets du changement climatique. Baptisé Climate Sense, l’expérience propose de tester les activités de la vie courante dans un endroit recréant des conditions de vie à 50°C, des températures qui pourraient être celles d’un été de 2050. Déclic assuré, même pour les plus sceptiques !

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et sont de plus en plus difficiles à vivre, des locataires pourraient s'interroger sur leurs droits lorsque leur logement ne dispose ni de volets, ni d'autres équipements limitant les surchauffes estivales. La question revient régulièrement : est-il légal de suspendre le paiement de son loyer dans une telle situation ? 

Dans le Jura, Choisey végétalise le parvis de sa mairie avec un banc autonome alimenté par l’eau de pluie

La commune de Choisey, qui compte 1.043 habitants, a installé devant sa mairie un banc végétalisé autonome en eau de pluie. Mis en service au printemps 2025, cet équipement de la marque française Rainbeau, conçu et fabriqué en France, permet de végétaliser un espace public fortement minéralisé sans raccordement aux réseaux et sans utiliser d'eau potable pour l'arrosage. Cette réalisation s'inscrit dans une politique de gestion raisonnée de la ressource en eau menée par la commune depuis plusieurs années.

Pacs : la démarche en ligne de pré-demande se simplifie

La procédure de pré-demande de pacte civil de solidarité (Pacs) en ligne a été mise à jour le 9 juin 2026 afin de faciliter les démarches des usagers. Cette évolution concerne les communes proposant ce service dématérialisé et vise à rendre le parcours plus clair et plus simple avant l’enregistrement officiel du Pacs en mairie.

Tenue vestimentaire au travail : quelles sont les règles ?

Peut-on porter un short au travail en période de canicule ? Un employeur peut-il imposer une tenue vestimentaire ? Selon les informations publiées par Service-Public.fr, la tenue vestimentaire relève en principe de la liberté individuelle du salarié. Toutefois, cette liberté peut être limitée lorsque les exigences du poste de travail le justifient.

La Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie et SNCF s’allient pour renforcer la sécurité dans les trains Mobigo

À l'occasion de l'assemblée plénière du conseil régional organisée jeudi 25 juin 2026 à Dijon, la Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs ont signé une convention expérimentale visant à renforcer la sécurité du réseau ferroviaire régional des trains Mobigo.

Canicule : quel impact sur les violences intrafamiliales à Besançon ?

Alors que la France traverse un épisode de chaleur exceptionnel et que le Doubs n’échappe pas à la canicule, plusieurs études alertent sur un lien entre fortes températures et augmentation des violences intrafamiliales. Nous avons interrogé la police nationale à Besançon et la gendarmerie du Doubs afin de savoir si cette tendance se vérifie localement ce jeudi 25 juin, après plus 10 jours de fortes chaleurs.

En pleine canicule, un commerçant de Besançon ouvre sa porte aux ouvriers du BTP

L’épisode caniculaire qui touche actuellement la Ville de Besançon est l’occasion de rappeler que la solidarité est plus que jamais de mise. Un bel exemple ce jeudi 25 juin 2026 nous a été rapporté par une équipe du bâtiment et des travaux publics (BTP) de l’entreprise Colas qui travaille actuellement place de la Révolution dans le centre-ville bisontin.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 26.91
nuageux
le 30/06 à 23h00
Vent
0.74 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
62 %

Sondage