Les salariés de General Electric lèvent le blocage du site

Publié le 01/07/2022 - 15:44
Mis à jour le 01/07/2022 - 15:44

Le blocage du site de General Electric à Belfort a pris fin vendredi matin, après la signature d'un accord entre syndicats et direction, comprenant des primes et des embauches, a-t-on appris de sources concordantes.

 © GE Power
© GE Power

"Le déblocage est fait et l'audience de référé (prévue vendredi après-midi) n'est plus de rigueur", a indiqué vendredi matin Saïd Bersy, délégué syndical CGT, à un correspondant de l'AFP.

Les accès au site de General Electric, où est fabriquée la turbine à vapeur Arabelle destinée aux centrales nucléaires, étaient entravés depuis le vendredi 24 juin, aucun véhicule n'entrant ou ne sortant.

Les grévistes réclamaient le versement d'une prime aux ouvriers et techniciens, à l'instar de celle de plusieurs milliers d'euros reçue par les cadres en raison de la bonne dynamique des résultats financiers du groupe lors de la deuxième partie de l'année 2021.

En réponse, la direction avait assigné deux syndicalistes de la CGT au tribunal dans le cadre d'une procédure de référé. "La direction de GE Steam Power à Belfort a signé hier un protocole de fin de grève ayant permis de reprendre ce matin un fonctionnement normal et sûr de l'ensemble du site", a confirmé vendredi dans un communiqué l'entreprise.

Le protocole d'accord de sortie de conflit a été signé tard dans la soirée de jeudi, au terme de négociations ayant duré de 14h à 23h30. "Les propositions ont été acceptées par l'ensemble des salariés grévistes", a précisé Saïd Bersy. Déjà jeudi, le blocage du site avait été allégé.

La prime de 1 200 euros obtenue au mois de janvier est revalorisée à hauteur de 1 700 euros. Les salariés accompagnant de nouvelles recrues toucheront également une prime "tutorat".

"Nous avons un plan prévisionnel d'embauches", s'est par ailleurs satisfait M. Bersy, évoquant la perspective d'une cinquantaine de recrutements d'ici juin 2023, alors que le site en compte aujourd'hui 477 selon un document interne consulté par l'AFP.

En France, GE Steam power systems compte 1.597 salariés, selon le groupe.

Social

À Besançon, l’Est Républicain est en grève ce vendredi

Les salariés de neuf titres de la presse quotidienne régionale du groupe Ebra se mettent en grève ce vendredi 9 octobre 2026, suite à l’appel du Syndicat national des journalistes. En cause ? Le plan social en cours au sein du groupe. À Besançon, des journalistes de l'Est Républicain prévoient de distribuer des tracts ce vendredi matin devant l'agence du Crédit Mutuel et devant la rédaction du journal à partir de 10h00.

Le Syndicat national des journalistes appelle à la grève contre le recours à l’IA dans les rédactions d’Ebra

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) appelle les journalistes de L’Est Républicain et de Vosges Matin à rejoindre, vendredi 9 octobre 2026, un mouvement de grève annoncé dans les neuf titres du groupe Ebra. Le syndicat dénonce notamment les conséquences du plan de réorganisation engagé par le groupe sur les métiers de la rédaction et l’introduction d’outils d’intelligence artificielle dans le travail éditorial.

À Novillars, la CGT alerte encore sur les conditions d’accueil des jeunes…

Un an après avoir saisi le préfet du Doubs, le syndicat CGT du Centre hospitalier de Novillars dénonce, dans un communiqué du jeudi 8 octobre 2026, la persistance de difficultés à l’Espace Accueil Ados (EAA), unité de pédopsychiatrie accueillant des jeunes nécessitant une hospitalisation.
 

Avec " Parrains de Cœur ", le GBDH renforce son engagement pour l’inclusion

Après une première édition riche en échanges et en émotions, le Grand Besançon Doubs Handball poursuit cette saison son engagement dans le cadre du projet "Parrains de Cœur". Pour cette nouvelle édition 2026, le dispositif évolue avec l’intégration d’une nouvelle structure : l’UEE Camus du DAME du Grand Besançon, ainsi que le DAME Pluriel Haut-Doubs/Doubs-Central (site de Baume-les-Dames).

Mouvement lycéen : nouvel appel à la grève et à manifestation le 8 octobre à Besançon

Dans un communiqué du 7 octobre 2026, la CGT éducation, FSU25, Fnec-FP-FO et Sud éducation, appellent à se mobiliser une nouvelle fois aux côtés des lycéens par la grève et lors d’une manifestation prévue à 14h, place de la Révolution à Besançon.

À Besançon, les représentants lycéens reçus par le recteur : ”On est contents, on a été très écoutés”

Après plus de deux semaines de mobilisation dans plusieurs établissements bisontins, cinq représentant(e)s lycéens ont été reçus mercredi 7 octobre 2026 au rectorat de Besançon par Pierre Moya, recteur de l’académie. L’entretien, qui s’est déroulé de 9 h 30 à 10 h 45, s’est tenu dans un climat décrit comme cordial et respectueux par les élèves. À la sortie de l’audience, ceux-ci se disent satisfaits d’avoir pu exposer directement leurs revendications, tout en soulignant que les réponses attendues relèvent désormais du niveau national.

Colère lycéenne : les jeunes maintiennent la pression, un rendez-vous avec le recteur mercredi

Après la manifestation de mardi 6 octobre, les lycéens mobilisés poursuivent leur mouvement ce mercredi. À Pasteur, comme d'autres lycées bisontins, l'établissement est bloqué et une assemblée générale se tient ce matin pour décider des prochaines actions. De plus, un entretien avec le recteur de l'Académie de Besançon est également prévu.

Mouvement lycéen : plusieurs milliers de manifestants déambulent dans le calme à Besançon

La nouvelle mobilisation lycéenne a débuté ce mardi 6 octobre à Besançon. Le rassemblement a pris forme dès 10 heures au parc des Glacis, avant un départ en déambulation en direction du centre-ville. À 11h45, plusieurs milliers de personnes étaient réunies, selon les observations de notre journaliste sur place. Au total, ils étaient 4500 réunis à Besançon selon le décompte de la CGT.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.55C°
couvert
le 11/10 à 20h00
Vent
1.62 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
82 %

Sondage