"Cet événement rare témoigne de l’engagement du Muséum de Besançon en faveur de la conservation de la biodiversité", tient à rappeler la Citadelle de Besançon qui explique "qu’à ce jour, les langurs de François nés dans les parcs zoologiques européens ne peuvent pas encore être réintroduits dans leur milieu naturel en Chine".
Cette stratégie permet "d’une part de mieux connaître l’espèce (biologie, alimentation, comportements), d’en maîtriser la reproduction, pour mieux la protéger, et d’autre part de créer un réservoir de sauvegarde pour envisager un retour à la vie sauvage à moyen terme", souligne la Citadelle.
Le primate fait l’objet d’une surveillance renforcée de la part des équipes animalières. Son accès aux espaces extérieurs dépendra strictement des conditions météorologiques.

Pour rappel, la Citadelle de Besançon soutient régulièrement des associations engagées dans la sauvegarde d’espèces menacées à travers la gestion d’aires protégées, la mise en place de patrouilles anti- braconnage ou encore la formation et la professionnalisation des équipes de terrain.
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À Besançon, une équipe de 25 professionnels – soigneurs, vétérinaires, biologistes et écologues – veille en permanence à cet équilibre. Depuis 2021, cet engagement est renforcé par la présence d’éthologues (AKONGO, bureau d’étude spécialisés en éthologie animale), soutenus par la Ville de Besançon,
apportant expertise scientifique et accompagnement technique.


