Déjà adoptée par le Sénat, cette mesure entend permettre aux commerces jugés "nécessaires" d’exercer leur activité lors de ce jour férié. Elle sera examinée ce vendredi 10 avril matin, à seulement 20 jours du 1er mai 2026. Les partis de gauche s’y opposent fermement, rappelant notamment que la Fête du travail reste le seul jour de l’année obligatoirement chômé et payé.
Jusqu’à présent, les commerçants qui ouvraient le 1er mai s’exposaient à des sanctions en cas de contrôle : une amende de 750 euros par salarié majeur, pouvant atteindre 1 500 euros pour un salarié mineur.
Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME et publié dans La Tribune Dimanche le 4 avril, près de 74 % des Français se déclarent favorables à cette proposition de loi.
À suivre.


