Une salle de concert dans l'ancien hôpital St Jacques : et pourquoi pas ?

Publié le 15/09/2017 - 16:19
Mis à jour le 16/04/2019 - 09:28

C’est la question posée par Christophe Jacques, mélomane haut-saônois, dans une lettre adressée à Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, ce vendredi 15 septembre 2017, en pleine 70e édition du Festival de Musique…

Why not ?

Christophe Jacques a 43 ans. Pour lui musique est une "grande passion" et est un visiteur assidu du Festival de Musique de Besançon. "J'y suis fort attaché, ce qui explique mon énervement face à l'incurie de la ville à se doter d'une salle exemplaire", nous confie-t-il.

Sa lettre adressée à Jean-Louis Fousseret : 

"Cette année, vous le savez, marque les 70 ans du festival international de musique de Besançon et les 55 ans de son prestigieux concours de direction d'orchestre. 

Son histoire est éblouissante : tous les plus grands chefs, solistes et ensembles se sont produits à Besançon et dans la région. Depuis quelques années, à l'instigation de David Olivera puis actuellement de Jean-Michel Mathé, le festival retrouve un niveau d'excellence et une cohérence perdue auparavant. 

Jusqu'en 1958, cette manifestation se produisait principalement au théâtre de C.N. Ledoux, à l'acoustique fort appréciée des musiciens et des mélomanes.

Hélas, en 59 ans (sic), les différents édiles locaux n'ont jamais été gênés de faire jouer les plus grands orchestres au Palais des sports ou au théâtre reconstruit à deux reprises en dépit du bon sens. Qu'une telle manifestation puisse avoir lieu dans une salle aussi inconfortable qu'épouvantable du point de vue acoustique défie l'entendement.

D'une part, cela nuit grandement à la venue d'artistes internationaux, mais décourage aussi une partie du public, surtout quand on connaît l'excellence de l'auditorium dijonnais...

Ce festival, malgré des moyens financiers plus que contenus (pour ne pas dire insuffisants), malgré sa salle indigne, contribue grandement à la notoriété de la ville et de la Franche-Comté au-delà des frontières. Nulle autre manifestation de peut s'en prévaloir.

Il serait donc temps de remédier au problème de la salle de concert. Pourquoi ne pas en prévoir une dans le projet Saint-Jacques ? Sa place centrale au centre-ville, à proximité des parkings et du tramway plaide en ce sens. Vous me répondrez qu'en ces temps moroses, les priorités sont ailleurs et que l'argent manque. Certes. Mais, c'est justement parce que la période est calamiteuse, qu'il faut investir dans la culture, principal rempart contre la barbarie. La culture n'est pas un supplément d'âme, c'est une chose essentielle, nécessaire à plus forte raison actuellement. Plus qu'une question de moyens, c'est avant tout une question de VOLONTÉ réelle. 

Puissiez-vous prendre la pleine mesure de ce problème.

Cordialement,

Christophe Jacques "

Infos +

Le message a été également envoyé  aux conseillers municipaux (Eric Alauzet, Cyril Devesa, Patrick Bontemps, Dominique Schauss), à Bernard Falga, directeur régional de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, à Christine Schell, directrice du pôle Création et Industries culturelles à laDRAC Bourgogne Franche-Comté, à l'Orchestre Victor Hugo Franche-Comté dont le nouveau délégué général qui est aussi l'ancien directeur du Festival de Musique, David Olivera.

Culture

Randonnée, musées, sites touristiques… Les pépites du Doubs sont à portée de clics

Beaucoup d’habitants du Grand Besançon et voisins pensent avoir fait le tour du Doubs. Mais connaissez-vous vraiment toutes les pépites qui se trouvent autour de vous ? Même si l’été touche bientôt à sa fin, il n’est jamais trop tard pour redécouvrir son territoire avec le site internet Infiniment Doubs qui propose une carte interactive en ligne. 

Découverte de Besançon, laissez-vous tenter par des visites guidées surprenantes

Quoi de 9 ? • L’office du tourisme de Besançon a envie de faire mieux connaitre les opportunités culturelles de la capitale comtoise. Alors quoi de mieux que d’être guidé pour vous permettre d’apprécier un programme composé avec soin pour plaire à un vaste public ?

Le Festival international de musique de Besançon prend ses quartiers " Hors les murs "

Le Festival international de musique de Besançon poursuit ses concerts "Hors les murs" pour l'édition 2026. Cette année, trois concerts sont au programme dans trois villes différentes de Franche-Comté : Dole, Baume-les-Dames et Luxeuil-les-Bains du 12 au 19 septembre 2026. 

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 19.15
couvert
le 26/08 à 02h00
Vent
0.8 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
86 %

Sondage