Violences aggravées à la maison d’arrêt de Besançon : prison ferme pour deux individus

Publié le 07/08/2025 - 11:30
Mis à jour le 07/08/2025 - 10:16

Le jeudi 24 juillet 2025 peu avant 15h30, au sein de la maison d’arrêt de Besançon, située au 5 rue Louis Pergaud, un détenu a été violemment agressé par plusieurs codétenus alors qu’il se trouvait dans la cour de promenade. La victime a été immédiatement prise en charge par l’unité sanitaire de l’établissement pénitentiaire, avant d’être transférée au CHU de Besançon pour des examens plus poussés. Un examen médico-légal a révélé une fracture du nez, entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

L’enquête, menée par la police nationale, s’est appuyée notamment sur l’analyse des images de vidéosurveillance. Ces éléments ont permis d’identifier trois auteurs présumés de l’agression ainsi qu’un possible commanditaire récemment libéré de détention.

Malgré les efforts des enquêteurs, la victime s’est montrée peu coopérative, refusant de donner des informations précises sur ses agresseurs ou sur les raisons de l’altercation. Elle a également refusé de déposer plainte.

Le lundi 4 août 2025 à 14h00, les trois détenus soupçonnés d’avoir participé aux violences ont été extraits de la maison d’arrêt et placés en garde à vue. Le commanditaire présumé, âgé de 20 ans, a également été convoqué par les enquêteurs. Durant son audition, ce dernier a nié toute implication dans les faits. Il a affirmé avoir été témoin de la bagarre depuis sa cellule et a précisé connaître la victime, son ancienne incarcération étant liée à une interpellation à bord du véhicule de la sœur de la victime dans un contexte de trafic de stupéfiants.

Déclarations contradictoires

Parmi les trois agresseurs présumés, l’un d’eux, âgé de 20 ans, a fait valoir son droit au silence. Les deux autres individus, âgés respectivement de 23 et 21 ans, ont reconnu avoir porté des coups à la victime. Selon leurs déclarations, l’altercation aurait été provoquée par une demande de la victime elle-même, qui leur aurait demandé de récupérer des colis projetés à l’intérieur de l’établissement. Aucun d’eux n’a incriminé d’autres participants.

À l’issue de l’enquête, le supposé commanditaire a été remis en liberté, faute d’éléments suffisants pour établir son implication directe. Les trois détenus reconnus comme auteurs des violences ont été déférés devant le tribunal correctionnel et jugés en comparution immédiate le mercredi 6 août 2025. Ils ont été condamnés à deux ans de prison ferme.

Faits Divers

De l’huile de vidange déversée sur la voie publique et sur des installations urbaines à Audeux

Après les plantes et les arbustes qui avaient été victimes de pillage en juin dernier, c’est désormais à un nouvel acte de vandalisme qu’a dû faire face la commune d’Audeux dans la nuit de samedi à dimanche. Excédé, Michel Vienet, le maire, a souhaité réagir dans un communiqué ce lundi 24 août 2026.

La maire de Dijon " désapprouve totalement " la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville   

La maire de Dijon, Nathalie Koenders, a indiqué le 23 août 2026 "désapprouver totalement" la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville en octobre prochain, jugeant la présence sur scène de l'artiste "inappropriée" au regard des enquêtes pour viols et agressions sexuelles le
visant.  

Le gérant français du bar de Crans-Montana en détention pour violences conjugales

Le propriétaire et gérant français du bar de la station suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an a été placé en détention provisoire dans la nuit du 11 au 12 août 2026 pour violences conjugales, a rapporté dimanche 23 août 2026 la chaîne de télévision suisse Léman Bleu.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.77
légère pluie
le 25/08 à 11h00
Vent
4.68 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
93 %

Sondage