Le Kiosque de Chamars victime collatérale du tram

Publié le 03/04/2012 - 16:41
Mis à jour le 16/04/2019 - 10:24

Les jours du petit bar situé au coin du parking Chamars sont comptés. Hubert Louveau a décidé de jeter l’éponge fin juin avant même la destruction de son établissement pour cause de passage du futur tramway. Ne pouvant obtenir aucun dédommagement, il estime avoir été abusé par la municipalité...

déconvenue

Il a acheté le commerce, qui existe depuis une soixantaine d’années, en 2005 pour la somme de 120 000 euros. La mairie laisse entendre aujourd’hui qu’il s’est fait avoir. « Monsieur Louveau n'aurait jamais dû acheter le fonds de commerce pour un tel montant, car l’emplacement appartenant au domaine public a été soumis à un contrat précaire, public, révocable, individuel et inaliénable », a précisé Jacques Mariot, adjoint au maire chargé du commerce et de l’artisanat, à France 3.

Du coup, la mairie estime être dans son bon droit et peut demander au commerçant de quitter les lieux « Un emplacement appartenant au domaine public ne se vend pas et ne s'achète pas. Je comprends que Monsieur Louveau soit désappointé, mais pour nous tout est clair », a poursuivi l’adjoint qui a proposé un bail de trois mois renouvelable.

Il a également été suggéré à Hubert Louveau de se positionner sur l’appel d’offre qui va être lancé pour la gérance du futur kiosque construit à quelques mètres de là, à l’emplacement actuel des toilettes.

L’intéressé n’y tient pas. Non seulement on lui a fait savoir qu’il ne touchera aucun dédommagement, mais, en plus, Hubert Louveau craint de devoir attendre trop longtemps sans avoir la garantie d’obtenir la licence. Ayant déjà ressenti une baisse de son chiffre d’affaires depuis le début des travaux au parking Chamars, il tentera sa chance ailleurs avec « le sentiment d’avoir été floué ». « Pourquoi la mairie ne m’a pas prévenu que cet emplacement  ne pouvait pas être acheté ? Pourquoi elle ne s’est pas opposée au rachat en 2005 ? », s’interroge, amer, le commerçant.

Vie locale

Symbole “d’une décarbonation réussie”, la cheminée de Planoise disparaît

VIDÉO • La cheminée de la chaufferie de Planoise, témoin de l’ère du fioul et du charbon, est aujourd’hui devenue obsolète. Sa déconstruction a débuté ce mercredi 10 juin 2026 à Besançon en présence des représentants de Grand Besançon métropole et de l’exploitant du réseau de haleur urbain ENGIE lors d’une visite de chantier ouverte à la presse.

Et si la solution à la crise alimentaire venait des champs francs-comtois ?

La Semencerie, un collectif de fermes et de maraîchers de Bourgogne-Franche-Comté, est réunie autour du projet “Populations évolutives et pré-sélectionnées“ (PEPs). Objectif : atteindre l’autonomie alimentaire par la création variétale de légumes d’ici 2027. Sébastien Desgeorges, maraîcher et membre du collectif nous en parle...

Une nouvelle campagne de dératisation du 15 au 25 juin à Besançon

Dans le cadre de sa politique de prévention sanitaire, la Ville de Besançon mènera une campagne de dératisation du 15 au 25 juin 2026. Cette opération concernera l’ensemble du réseau visitable d’égouts de la ville, soit près de 65 kilomètres. Les interventions seront réalisées par l’entreprise spécialisée SARP Hygiène Bâtiments (anciennement Franche-Comté Assainissement), accompagnée des égoutiers municipaux.

Bonjour ! 60 commerçants animent le centre-ville de Besançon ce samedi

Quoi de 9 ? Le samedi 6 juin 2026, le centre-ville de Besançon vivra au rythme de la troisième édition de "Bonjour". Une journée festive, conviviale et entièrement dédiée à la (re)découverte des commerces de proximité. Au programme : animations, démonstrations, dégustations et offres exclusives chez vos commerçants préférés.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.44
légère pluie
le 10/06 à 18h00
Vent
1.56 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
79 %

Sondage